Jeune femme séduisante

Mon week-end brûlant avec mon beau-père en Auvergne

Mes beaux-parents ont des travaux dans leur maison d’Auvergne. Mon mari ne peut pas y aller, une urgence pro. Il me glisse : « Pourquoi ne monterais-tu pas avec papa ? »

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L’idée d’un week-end loin de la routine m’intrigue. J’ai 28 ans, lui 46, et il a ce charme viril, des mains fortes. On charge la voiture, outils, tondeuse. Deux heures de route, on papote, l’air frais des volcans qui monte par la vitre.

Les travaux et la tension qui monte

On arrive, le plombier bosse déjà, odeur de plâtre et de sueur. Je tonds la pelouse, le soleil tape, ma chemise colle à ma peau. Papa surveille les ouvriers, son regard s’attarde parfois sur mes seins qui pointent sous le tissu fin.

Midi, on déjeune vite, sandwiches au jambon cru, sel sur la langue. L’après-midi, courses pour sanitaires, plantes. Ses doigts frôlent les miens en portant les sacs, un frisson. On est fourbus, il propose le resto.

Soirée, Côtes du Rhône qui réchauffe la gorge, rires légers. Seule avec lui, je me lâche, plus de barrières. Balade dans le vieux centre, frais, je me serre contre son épaule musclée. Sa main descend, chaude.

« T’es bien comme ça, Camille ? »

« Oui… très bien. »

Dans le miroir d’une boutique, on ressemble à un couple. « On dirait deux amants », je murmure. Il rit, m’embrasse la joue, odeur de son après-rasage boisée. Je fonds.

« T’es séduisante, tu sais. » Son souffle dans mon oreille, je tremble. On rentre, silence chargé. Dans la voiture, sa main sur ma cuisse, je ferme les yeux, chaleur monte entre mes jambes.

À la maison, il allume le chauffage dans ma chambre. Je me glisse sous la couette, en nuisette légère. Il passe en pyj, hésite. « Je peux… ? » Je hoche la tête. Le lit grince, noir total.

Sa main trouve la mienne. « J’ai aimé cette journée avec toi. »

« Moi aussi, papa. »

La nuit où tout a explosé

« Je peux t’embrasser ? » Nos bouches se collent, langues chaudes, salive sucrée. Mon cœur cogne. Sa main sur mes fesses, rondes, fermes. Je gémis, « Hmm… » Il glisse sous ma nuisette, trouve ma chatte trempée, poils humides.

Ses doigts sur mon clito gonflé, cercles lents. Odeur musquée de mon désir. Je jouis vite, « Oh putain… oui ! » Corps qui tremble, jus qui coule.

On se déshabille dans l’urgence, froissement des tissus. Ses seins ? Non, son torse poilu, je lèche ses tétons salés. Il plonge sur ma chatte, langue râpeuse, aspire mon clito. Bruits de succion, « Slurp… » Je crie, second orgasme, cuisses qui se referment sur sa tête.

Il s’allonge, je monte sur lui, sa queue raide, veineuse, glisse dans mon con serré. « Vas-y doucement… » Lentement, je chevauche, sensations de plénitude, frottements profonds. Odeurs de sueur, de sexe.

Il me retourne en levrette, fesses offertes, il pilonne, claquements de peau. « T’aimes ça, salope ? »

« Oui, baise-moi fort ! » Son doigt sur mon anus, pression, je jouis en hurlant.

Il explose en moi, sperme chaud qui gicle. On s’effondre, essoufflés.

Au milieu de la nuit, je sens sa main sur mes fesses. « Encore ? » Je cambre, il me prend par derrière, anal timide. « Attends… doucement. » Lubrifié par nos jus, il entre, douleur-plaisir, rectum qui s’ouvre. Je gémis, il jouit dedans.

Matin, café, pain grillé qui craque. « T’es en forme, belle-fille ? » Je ris, l’assois sur mes genoux ? Non, il me prend sur la table, lumière crue, sa bouche sur ma chatte, puis il me baise en missionnaire, lentement. Orgasmes multiples, son sperme dans ma gorge.

On bosse au jardin, terre humide, puis sieste coquine. Départ, main entre mes cuisses. Chez eux, dîner innocent. « On remontera ensemble ? » Tout le monde approuve. Secrets partagés, désir encore vif.

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