Ma rencontre torride avec un routier sur l’autoroute
J’ai 27 ans, je vis à Lille, et j’adore ces sensations fortes qui font monter l’adrénaline… et la chatte en feu. L’autre jour, en route pour Reims voir une copine, il faisait une chaleur à crever. Ma Twingo avec son toit ouvert, ma petite robe d’été qui colle à la peau, et ces routiers partout. J’en double un, et bam, concert de klaxons. J’ai ri, accéléré, mais il me colle, phares qui flashent. Son regard sur moi, ça m’a excitée direct. J’ai ralenti, laissé rattraper, et hop, je remonte ma robe sur mes cuisses nues. Odeur de bitume chaud, vent qui fouette, et ses appels de phares frénétiques. J’ai passé la main sur mes seins, pincé un téton durci, imaginant sa bite qui bande.
‘Putain, il est en train de péter un câble’, je me dis, la gorge sèche. Circulation calme, je le laisse me doubler, puis je reviens à sa hauteur, bretelles baissées, mes petits seins dehors, 85B fermes. Klaxons déments, je sens ma culotte qui s’humidifie. Une berline nous klaxonne, je dépasse vite. Lui, il me rattrape, clignotant allumé. Aire de repos dans 2 km. Mon cœur bat la chamade, hésitation… et je mets le clignotant. On s’arrête, désert. Je sors, jambes tremblantes, sourire innocent. Il descend, grand, moustachu, odeur de tabac et sueur masculine qui m’enivre.
Le jeu de séduction sur la route
‘Monte, ma belle’, grogne-t-il, voix rauque. J’escalade, clim fraîche, cuir du siège qui colle à mes cuisses. ‘T’es seule sur les routes ?’ je murmure, joueuse. ‘Ouais, mais là, jackpot.’ Sa main sur ma nuque, il m’attire, lèvres épaisses sur les miennes, langue qui force, goût de café et désir. Je gémis, sa paume sur mes seins, tétons pincés, ‘Mmmh, t’es bonne…’ Je tâtonne son froc, bosse énorme. Il sort sa queue, veineuse, 20 cm facile, gland violacé. ‘Fais-lui un bisou.’ Je me penche, lèvres sur le bout salé, langue qui lèche la pré-cum, odeur musquée. Je l’engloutis, gorge qui s’étire, va-et-vient baveux, bruits de succion. Sa main sur mes fesses, slip écarté, doigt qui masse mon trou du cul.
‘Aaah !’ je sursaute, bouche pleine. ‘Détends-toi, salope, tu vas kiffer.’ Il doigte mon anus, lent, je cambre, suce plus fort. Gémissements gutturaux, sa queue pulse. ‘Avale tout !’ Il jouit, jets chauds, amers, j’avale, lèche les restes, sperme sur mes lèvres.
L’orgie de plaisir dans la cabine
Pas repue. Il tire le rideau, couchette. Je vire robe et slip, posters de chattes offertes partout. ‘Doigte-toi pour moi.’ Allongée, jambes écartées, doigts dans ma fente trempée, odeur de moule excitée, clito gonflé. ‘Plus profond, enfonce !’ Je gémis, ‘Ouiii…’, il guide ma main, puis la sienne sur mon cul. ‘Dis-le : encule-moi.’ ‘Encule-moi !’ Orgasme violent, spasmes, jus qui gicle.
Il me plaque sur le dos, queue raide contre ma cuisse, frotte ma chatte. ‘Baise-moi, s’il te plaît…’ Il s’enfonce, écartèlement brûlant, ‘T’es serrée, pute !’ Va-et-vient lents, puis pistons fous, ses couilles claquent, sueur qui goutte, langue dans ma bouche. ‘Plus fort !’ Je crie, on jouit ensemble, sa crème chaude m’inonde.
Une heure après, je repars, culotte oubliée, regards des autres… Sourire aux lèvres, chatte qui palpite encore.