J’ai fait sucer la bite de mon mari à ma femme de ménage… et on a fini en trio sauvage
Putain, les filles, j’hésite même à vous raconter ça, c’est si récent, si intense… Imaginez : il pleut des cordes, j’ouvre la porte et bam, cette Louise, 20 ans à peine, boucles noires trempées collées à sa peau pâle, poitrine qui monte et descend vite, jupe moulant une croupe de ouf. J’ai regretté direct de l’avoir engagée pour le ménage. Paresse totale, mon appart immense, mon mari Eugène qui bosse journaliste de la maison, on a le temps mais bon…
Je la suis partout, obsédée. Ses mollets galbés, ses chevilles fines… Je flippe qu’Eugène la baise. J’imagine : lui qui la plaque contre l’escalier, pantalon aux chevilles, elle jupe relevée, ‘Oh madame, non…’ mais elle glousse en se faisant peloter. Ou pire, elle à genoux, tablier taché de salive après lui avoir pompé la queue appliquée, s’essuyant la bouche du revers.
L’arrivée de Louise qui m’a chauffée direct
Mais non, elle est sage, lit ses romans, dort tôt. Eugène est cool, distant. Moi ? Je bande des nuits entières sans rien. Notre sexe, c’est rare, fulgurant. Lui patient, mais un mec ça doit le ronger. Moi, à 28 ans, je crève d’envie de sensations fortes, de désir brut.
On coud ensemble. Je la mate, son doigt se pique, une goutte de sang, elle suce son doigt… Mon clito pulse. Je veux la voir prise, pénétrée à fond, hurlant de plaisir. Pas par Eugène seul, non. Par nous.
Et hop, le destin : Eugène choppe la grippe en potassant son jardin. Fiévreux au lit, en peignoir, sueur partout, odeur masculine forte. J’envoie Louise chercher du romarin. Elle revient, plateau fumant, odeur herbeuse qui chasse la chambre confinée.
‘Viens là, assieds-toi,’ je tapote le lit. Silence lourd, sa déglutition audible. Je prends sa main douce, la pose sur la bosse dure sous le peignoir. ‘Sentez ça…’ Sa paume tremble sur la bite chaude, palpitante. Je serre ses doigts autour, elle commence à branler doucement, hésitante.
— Suce-le, Louise. Allez.
Le moment où j’ai tout orchestré et explosé de plaisir
Je pousse sa nuque, ses lèvres rouges s’ouvrent, engloutissent la queue luisante. Slurp slurp, bruits de succion mouillés, sa langue qui tournoie je le sais par les gémissements d’Eugène, yeux brillants. ‘Mmmh…’ Moi, je mate, fascinée, la veine gonflée ressortant de sa bouche chaude, salive qui coule.
— Stop, maintenant.
Je lui retrousse la jupe, arrache sa culotte – tissu humide déjà –, la frotte sur sa fente trempée. ‘T’es mouillée, salope…’ Eugène la pénètre d’un coup de reins, elle crie : ‘Aaaah ! Madame !’ Lent, profond, claquements de chair, odeur de mouille et sueur.
Je suce son pouce comme une bite, elle ferme les yeux, gémit autour. Puis elle le chevauche, seins fermes que je malaxe, tétons durs sous mes paumes. ‘Vas-y, empale-toi, plus fort !’ Je tiens la base de la queue, sens sa chatte serrer, mes doigts caressent son clito et ses couilles.
Elle accélère, fesses claquant, ‘Oh mon Dieu, c’est trop bon !’ Eugène gronde, la renverse, la pilonne missionnaire. Moi derrière, je pince ses seins, murmure : ‘Jouis pour moi, montre-moi comment tu crèves de plaisir.’
Explosion : elle hurle, corps secoué, chatte qui gicle sur les cuisses. Eugène jouit dedans, sperme qui déborde, odeur âcre musquée. Moi, je tremble, cul encore sec mais trempée. Louise pantelante, robe retombée, tisane froide qui pue le romarin mêlé à nos jus. On s’est regardées, complices. Depuis, le ménage a pris un autre goût…