On récolte ce que l’on sème : ma leçon d’anglais qui finit en cunnilingus fou

La porte d’en bas a claqué. Maman est partie chez la voisine. Je jette un œil à lui, ce mec de maman, avec un petit sourire en coin. On est vraiment seuls maintenant. Mon cœur bat la chamade, j’ai la culotte encore baissée depuis tout à l’heure, humide, qui colle à mes cuisses.

— J’imagine que t’es contente ? qu’il me lance, un peu agacé.

La porte claque, on est seuls

— Contente de quoi ? je fais l’innocente, en battant des cils.

Il sait que je bluffe. On se fixe, la tension est électrique. L’air sent le désir refoulé, un mélange de sa sueur et de mon excitation qui flotte déjà.

— Et si ta mère était pas montée ? Tu faisais quoi ?

— Je sais pas… il bafouille, la gorge sèche.

Je hausse les épaules, dégoûtée. — Ah… tu sais pas ? Alors on fait comme si elle était pas montée. Comme ça, tu sauras… et moi aussi.

Pas le temps de discuter. — On reprend où on en était… Ma culotte, elle est toujours pas remise comme il faut. Je me trémousse sur la chaise, je relève un peu ma jupe, provocante. Regarde mon cul, là, offert.

Il essaie de résister. — C’est gênant, Emma… Si ta mère savait…

Je m’énerve, la voix tremblante. — Ma mère, je m’en fous ! Et toi aussi ! C’est toi qui m’as mis la main dans la culotte l’autre jour ! T’as commencé ! Depuis, j’y pense tout le temps. Tu me rends folle ! On n’a pas toute la journée, alors décide-toi !

Je remonte ma jupe d’un coup. Mon popotin rebondi, ma chatte gonflée, luisante de mouille, exposée. L’odeur musquée monte, entêtante, sucrée-salée. Je me penche sur le bureau, fesses en arrière, cambrée. Viens.

— C’est de la folie… murmure-t-il.

— Allez, vas-y ! je le presse, impatiente.

Il abdique. — Juste un peu, d’accord ? Après, c’est fini.

Je hoche la tête, mais je m’en fous. Il s’agenouille derrière moi. Ses mains écartent mes fesses, chaudes, fermes. Son souffle chaud frôle ma peau. Je tressaille. Il approche son visage. Je tourne la tête pour le voir, excitée voyeuse.

L’extase buccale et mon explosion

— T’es sûre ? tease-t-il une dernière fois.

— Oui ! Dépêche ! je rugis.

Sa langue touche enfin. Chaude, humide, elle glisse sur ma fente. Un soupir m’échappe, soulagement pur. Je m’affale sur le bureau, gémissante. Oh putain… non, oh la vache, c’est trop bon. Il lèche vorace, aspire mon clito, aspire mes lèvres. Bruits de succion obscènes, clapotis de sa salive mêlée à ma cyprine qui coule. Odeur forte de sexe, animale, qui m’enivre.

Il bouffe comme un affamé. Sa langue fouille ma vulve, son nez frotte mon anus. Je remue les fesses, pousse en arrière. Gémissements rauques sortent de ma gorge. Mes cuisses tremblent, poisseuses de jus.

Puis son doigt. Il masse mon trou du cul, glissant facile grâce à la mouille. Il enfonce doucement. — Oh ! je sursaute, surprise. Mais le plaisir monte vite. Il pousse, deux doigts maintenant, piston lent. Je serre, aspire son doigt avec mon sphincter. Rythme parfait, comme une bite anale. Mon corps pulse, chaud, dilaté.

Je suis à bout. Respiration saccadée. Cuisses qui vibrent. Je pousse des petits coups de fesses. — Ouiii… ! je grogne, grave, profond. L’orgasme explose. Secousses violentes, je m’agrippe à ma jupe. Cyprine gicle presque, trempe tout. Spasmes, vide, béatitude.

Je m’effondre, essoufflée. Visage bouffi, yeux écarquillés. — Oh, la vache… !

Il se relève, fier. Je me redresse, enfile une culotte propre après lui avoir filé la souillée. — Tiens, tu l’as méritée.

Il part se laver. Moi, smartphone en main, je repense à tout. Il veut filer. — Tu diras au revoir à maman.

— Attends… t’as pas envie que… je tente, boudeuse.

— Non, Emma. Ça s’arrête là. Trouve un mec de ton âge.

— Mais toi, tu me fais des trucs que les autres font pas… je murmure, vexée.

Il m’embrasse la joue et part. Moi, je reste là, encore frémissante, déjà en manque.

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