Ma confidence torride : pipe devant Olga et nuit sauvage avec mon coloc
J’étais installée entre les jambes de Fred, dans cette salle de cinéma privée chez Olga. L’air sentait le mojito et un truc plus lourd, genre désir qui mijote. Olga nous avait matés tout à l’heure, avec Rebecca… euh, moi, en train de la lécher un peu avant. Elle revenait, toute rouge, et lançait un film pour calmer le jeu. Mais bon…
On s’assoit tous les trois, moi contre Fred, Olga de l’autre côté. Je glisse ma main sur son torse, sous le tee-shirt. Sa peau chaude, ses muscles qui se tendent. Il bande déjà, je le sens durcir dans son pantalon. L’écran clignote, mais personne regarde vraiment. Je murmure à Fred : « Ta tutrice, c’est une sacrée coquine. Je vais la faire craquer… J’étais à deux doigts de la faire jouir avec ma langue sur sa chatte douce. » Il fait l’innocent, mais son regard pétille.
La tension monte dans la salle obscure
Olga se penche vers lui, souffle : « Je vous ai vus tout à l’heure. J’ai kiffé ta queue dure dans la bouche de Rebecca… J’ai envie de la revoir, de près. » Sa voix tremble un peu, sa respiration saccadée. L’odeur de son parfum musqué envahit l’espace. Fred bafouille : « Olga, on n’aurait pas dû… » Elle le coupe : « Chut. Je te veux, et ta coloc aussi. Montre-moi comment tu remplis sa bouche. »
Je déboutonne son pantalon. Sa bite jaillit, veinée, chaude. Je la prends en main, soulage ses couilles lourdes. Il descend son jean. Olga s’installe pour mater. Je me penche, mouille mes lèvres, crache dessus. Glouglou, ma salive coule sur la tige qui brille faiblement. Je l’aspire, langue qui tournoie sur le gland salé. Il gémit, « Oh Rebecca… » Ses mains dans mes cheveux, il guide.
Olga coupe le son du film. Nos bruits emplissent la pièce : succions humides, gémissements rauques. Elle écarte les jambes, remonte sa robe. Je l’entends se doigter, chuik chuik, sa cyprine qui clapote. Elle soupire : « Continuez… c’est si bon à voir. » Je vire mon débardeur, mes seins nus ballottent. Je les presse autour de sa queue lubrifiée. Branlette espagnole, friction chaude et glissante. Olga crache dessus, sa salive tiède coule entre mes nichons. « Mmmh, comme ça… »
Je lubrifie mon majeur, le suce. Olga l’attrape, le pompe avidement. « Délicieux… » Puis je le glisse dans le cul de Fred. Il s’ouvre, grogne. « Oui, vas-y… » Olga se masturbe frénétiquement, cuisses grandes ouvertes, mollets sur les sièges devant. Ses doigts brillants plongent en elle, odeur de moule excitée qui monte. On se regarde, elle s’agrippe à mon bras. « Je vais… jouir… »
La nuit qui fait trembler la maison
Fred explose : jets chauds sur mes lèvres, mon cou, son ventre. Olga hurle, son corps secoué. Moi, je lèche tout, avale.
Après, Olga prend les mouchoirs, nettoie Fred doucement. Ses doigts effleurent presque sa bite qui redurcit. « Méticuleuse… » dit-il. Elle sourit, se rhabille, part. Moi, je file au salon.
Plus tard, au lit avec Fred. Olga nous a lancé : « Faites-lui du bien ce soir, de ma part. Faites vibrer les murs ! » Nue, je grimpe sur lui, amazone. Ma chatte imberbe glisse sur sa queue raide. On attend sa douche finie pour commencer. Baisers langoureux, sa langue sucrée. Je frotte fort, clito qui pulse.
« Baise-moi, Fred… fort. » Il entre, remplissage total. Odeur de nos sueurs mêlées, lits qui grince. Cris : « Oui ! Plus profond ! » Positions : je chevauche, fesses claquent sur ses cuisses. Puis missionnaire, ses mains sur mes seins, pincements. Gémissements qui résonnent. On jouit ensemble, mon jus inonde sa bite, spasmes violents.
Vidés, on s’endort, comblés. À suivre, j’espère…