Femme en bikini au bord de la piscine

Confession coquine : comment j’ai enculé mon mari avec un marteau et mon poing

Faut que je vous raconte ça, les filles. C’était l’été dernier, on venait d’emménager dans notre nouvel appart. Il faisait une chaleur à crever, mon chéri était à quatre pattes sous le lavabo de la salle de bain, en slip tout transpirant. Son cul bombé qui dépassait, la sueur qui perlait sur sa peau… J’ai senti une chaleur monter direct entre mes cuisses. J’hésitais pas, j’ai attrapé le marteau qui traînait par terre. Le manche lisse, épais, parfait.

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Je me suis approchée sans un bruit, mon cœur qui battait fort. J’ai glissé le manche entre ses fesses, par-dessus le tissu. Il a sursauté, sa queue qui durcissait déjà, je voyais la bosse. ‘Ne bouge pas, je t’interdis !’ j’ai murmuré d’une voix rauque. Il a grogné, ‘Qu’est-ce que tu fous ?’ Mais il bandait dur. J’ai baissé son slip d’un coup, son cul nu, musclé, l’odeur de sa sueur masculine qui m’excitait grave. J’ai versé de l’huile d’olive qu’on avait sous la main, ça coulait tiède entre ses fesses, luisant.

La première fois sous le lavabo

Le manche a frôlé son trou, il serrait les dents. ‘Laisse-toi faire, j’ai envie.’ J’ai poussé doucement, mais son sphincter résistait, serré comme un puceau. ‘Tu veux pas me faire plaisir ?’ Il a gémi, ‘Si, mais… ah !’ J’ai enfoncé mon doigt direct, son trou chaud, étroit, qui m’aspire. J’allais et venais, lentement, le bruit humide qui résonne, son corps qui se détend. ‘Tu aimes ?’ ‘Ouais… c’est bon.’ Sa voix tremblante, sa queue qui goutte déjà du pré-cum clair sur le sol.

J’ai ajouté un deuxième doigt, je tournais dedans, étirant sa rondelle. Il gémissait fort, ‘Putain, continue !’ Moi, à genoux derrière lui, jupe relevée, main gauche sur ma chatte trempée, l’odeur de mon jus qui monte. Ses intestins chauds autour de mes doigts, je touche sa prostate, il spasme, sa queue gonfle à bloc. ‘Je vais te violer !’ je grogne, excitée à mort. Il se cambre, ‘Baise-moi !’

J’ai remplacé par le manche du marteau, huilé, épais. Il rentre pas tout de suite, mais je force, centimètre par centimètre. Le bruit de succion, son trou qui s’ouvre, rouge et luisant. Il crie de plaisir-douleur, je le pompe dedans dehors. Sa semence gicle sans que je touche sa bite, épaisse, crémeuse, qui coule sur ses cuisses. Moi je jouis en le regardant, doigts enfoncés dans ma fente dégoulinante.

Du plug au fisting total

Quelques semaines plus tard, je passe au niveau supérieur. Je lui laisse un plug anal en cadeau, noir, 10 cm, message : ‘Ça rentre avant 19h.’ Il obéit, excité comme un fou. Quand j’arrive, il est sur le canapé, cul en l’air. ‘Fais voir.’ Je tire dessus, lent, son trou qui claque en sortant, béant, rose, l’odeur lubrifiée qui embaume. ‘J’adore ton cul dévasté.’ Je lèche sa raie, langue qui plonge dedans, goût salé-musqué.

Je le pousse sur la table basse, jambes en l’air. Un doigt, deux, trois, glissants de lub, bruits de chapardage. ‘Supplie-moi !’ ‘S’il te plaît, encule-moi ! Mets tout !’ Sa chatte à lui – non, sa queue raide, veineuse. Je coince quatre doigts en cône, masse sa prostate, il tremble. Miroir en face, on voit tout : mon poing qui pousse, son trou qui s’étire au max. ‘Je vais te fister !’ Pouce rentré, ça glisse d’un coup, mon poignet dedans, chaud, serré, pulsant.

Il hurle de plaisir, ‘Aaaah, c’est trop bon !’ Je ferme le poing lentement, masse profond, sa prostate qui explose. Sa bite coule en fontaine, sperme épais, blanc, goût salé quand je lèche. Moi je me doigte la chatte, trois doigts, jus qui gicle, on jouit ensemble. ‘Encule-moi comme une chienne !’ Ses spasmes autour de mon poing, douleur exquise. Après, il boitait un peu, mais on a recommencé vite. Maintenant, plugs, godes, tout. J’adore le dominer, le voir supplier. C’est notre secret, intense, addictif.

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