Ma masturbation en public au téléphone avec mon Maître
Il vient de raccrocher. Ma voix tremble encore, essoufflée par ce plaisir qu’on vient de partager à distance. Mon cœur bat la chamade. Je suis là, sur ce banc, au milieu de l’avenue bondée de Paris. Les passants se pressent, ignorants de ce qui vient de se passer sous mon imperméable.
C’est lui, mon Maître. On s’est rencontrés sur un site de rencontres déguisé en réseau social. Au début, juste des messages. Puis des appels. Sa voix grave me fait fondre à chaque fois. J’ai 28 ans, mariée, maman, mais avec lui, je suis sa petite soumise. Il sait me pousser hors de mes limites.
L’appel qui change tout
Ce soir, en rentrant du boulot, mon téléphone vibre. ‘Allô ?’ ‘Oui, Maître.’ Sa voix impérieuse : ‘Trouve un banc. Tout de suite.’ Je proteste un peu, ‘Mais Maître, y’a du monde partout !’ Il rit doucement, ‘C’est ça qui m’excite. Obéis.’ Mes jambes flageolent. Je repère un banc libre, un mec déjà assis à l’autre bout. Je m’installe, sac sur les genoux, jambes croisées.
‘Passe ta main sous ton pantalon.’ Mon Dieu. Le vent froid soulève légèrement mon imper. Je déboutonne discrètement. Mes doigts glissent sur mon string trempé. L’odeur de ma mouille monte, musquée, entêtante. ‘Décris-moi, salope.’ ‘Je… je frotte mon clito, Maître. Il est gonflé, sensible.’ Des picotements irradient dans mon ventre.
La foule bruit autour : klaxons, rires, pas pressés. Le mec à côté tousse, je rougis. Mais je continue. Deux doigts écartent le tissu. Ma chatte est chaude, glissante. Je les enfonce doucement. Un gémissement m’échappe. ‘Plus fort !’ ordonne-t-il. J’entends sa respiration accélérer, sa main qui claque sur sa peau. Il se branle, je l’imagine : queue raide, veines saillantes, prépuce qui glisse.
Le plaisir interdit sur le banc
‘Imagine ma bite dans ta bouche.’ ‘Oui, Maître… je l’avale entière, jusqu’à la gorge.’ Ma langue passe sur mes lèvres, goût salé de sueur. Mes hanches bougent imperceptiblement. Le plaisir monte, électrique. Le froid du banc contre mes fesses nues – j’ai remonté ma jupe – contraste avec la chaleur entre mes cuisses. Odeur de bitume mouillé, de mon excitation.
‘Pince ton clito.’ Aïe ! La douleur se mue en vague de jouissance. ‘Baise-toi plus vite !’ Mes doigts plongent, schlop schlop, inaudible mais je sens le jus couler sur ma main. Il grogne : ‘Je vais jouir, pute. Viens avec moi !’ Ses râles rauques me traversent. Mon corps se tend, spasme. Je jouis en silence, tête baissée, mordant ma lèvre. Éclairs dans le bas-ventre, contraction interminable.
On halète ensemble. ‘Brave fille.’ Il raccroche. Je retire ma main, lisse ma jupe. Le mec me regarde bizarrement – il a entendu ? Je me lève, jambes molles, l’avenue tourne un peu. Rentrer chez moi maintenant, comme si de rien n’était. Mais je sais : bientôt, il me possèdera pour de vrai. Sa queue en moi, ses ordres en live. J’en tremble d’avance. Ce soir m’a marquée. Son contrôle mental, déjà total. Physiquement ? Hâte de sentir sa domination. Pour lui, je suis prête à tout.