Femme en bikini au bord de la piscine

Ma baise sauvage dans les cabines d’un grand magasin

Mon chéri, écoute, j’ai encore le cœur qui bat la chamade en y repensant. C’était cet après-midi, dans ce grand magasin bondé de soldes. Le ciel était un peu bleu, enfin, juste un instant, et j’avais cette envie folle de te voir. T’es en vacances avec lui, je sais, mais on s’est donné RDV par texto, rapide, discret. ‘Devant les portes à 14h, habille-toi facile.’

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Tu arrives, pantalon de jogging gris, chemise moulante, tes yeux qui pétillent déjà. Moi, ma robe noire fluide, rien en dessous, mes cuisses qui frottent un peu en marchant, déjà humide rien qu’à l’idée. On s’embrasse vite, un café au bar du rez-de-chaussée. L’odeur du café brûlant, la musique sirupeuse qui hurle, la foule qui pousse. ‘T’as trop manqué’, je murmure en te fixant. Tu souris, ‘Moi aussi, viens, on y va.’ Ton regard descend sur mes seins qui pointent sous le tissu fin.

Le rendez-vous coquin au cœur des soldes

On entre, main dans la main, électrique. Brouhaha partout, néons froids qui claquent, parfums entêtants mélangés à la sueur des gens. Je te tire vers les cabines d’essayage, au fond du rayon lingerie. ‘Ici, vite.’ On soulève les rideaux, une dame râle, ‘Occupé !’, mais on en trouve une enfin, minuscule, banquette dure. Je ferme à peine le rideau, et hop, je me jette sur toi. Ta ceinture élastique glisse d’un coup, ta queue jaillit, dure, veinée, odeur musquée qui me rend dingue.

‘T’es prête ?’, tu chuchotes. ‘Baise-moi maintenant’, je gémis, en t’enjambant. Je soulève ma robe, je m’assois sur toi lentement, oh putain… ta chaleur qui m’emplit, mes parois qui s’étirent autour de toi. Je monte et descends, claquant doucement, mes seins qui rebondissent, tes mains sur mes fesses. Bruits dehors, pas qui claquent, voix excitées. ‘Chut… ils vont entendre’, tu ris tout bas. Mais j’accélère, trempée, glissante, l’odeur de nos jus qui monte déjà.

Soudain, on frappe au rideau. ‘Y’a quelqu’un ?’ Une voix agacée. On se fige, ta queue toujours en moi, pulsant. On sort en riant nerveux, direction sous-sol, escalator brinquebalant. Toilettes hommes, puanteur d’urine et désinfectant, mais on s’en fout. Une nana nous mate, choquée, ‘Quoi, lui avec toi ?’ On lui sourit, on entre quand même, verrouille.

Explosion de plaisir dans les toilettes du sous-sol

Tes mains empressées, tu ouvres ma robe, mes nichons libres, tétons durs comme cailloux. Tu les suces, bruyant, slurp slurp, goût salé de ma peau. Je m’agenouille, béton froid sous mes genoux. Ta queue devant mon visage, je la lèche du bas, goût pré-sperme un peu amer, odeur de sexe pur. ‘Suce-moi fort’, tu grognes. Je l’engloutis, gorge profonde, glouglou, mes doigts qui s’insinuent entre tes fesses musclées, humides de sueur. Tu gémis, ‘Oh oui, plus loin…’

Tu me relèves, brutal, me retournes contre le mur carrelé froid. Ta langue sur mon cul, lap lap, tu écartes mes joues, plonges dedans, goût musqué, je tremble. ‘Encule-moi, vas-y.’ Tu craches, enfonces ta queue d’un coup, brûlure délicieuse, mes parois qui s’ouvrent. Tu pompes fort, clac clac nos peaux, mes seins écrasés contre le mur. ‘T’es trop serrée… je vais jouir.’ J’explose avant, fontaine qui gicle sur mes cuisses, cris étouffés. Tu gicles au fond, chaud, saccadé, odeur de sperme qui envahit tout.

On se rhabille, sourires complices, peau moite. Un dernier café, on parle vite de tout et rien. Puis, chacun son chemin, vers nos vies respectives. Mais bordel, quel pied… J’en redemande déjà.

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