Comment j’ai chopé mon jeune voisin voyeur et on a baisé comme des fous au bord de la piscine
Les filles, écoutez ça, j’en reviens pas encore. J’ai 28 ans, je kiffe le soleil, le sexe, les sensations qui font vibrer tout le corps. Cet été, au chalet, bord de piscine, je bronze tous les jours. Et là, depuis une semaine, je sens un regard. À travers la clôture du bois, y’a ce gamin du chalet d’à côté. 17 ans max, mignon, timide, mais sa queue doit bander dur en me matant.
Je porte mon bikini string, peau bronzée qui brille sous l’huile. L’air chaud, odeur de crème solaire coco qui monte, mélange avec ma sueur salée. Je m’allonge sur la chaise longue, jambes un peu écartées. Je sais qu’il est là, planqué. Ça m’excite grave. Mon cœur bat plus fort, chatte qui palpite déjà.
Je sais qu’il me mate depuis des jours
Vendredi après-midi, chaleur étouffante. Je lis un roman érotique, main qui glisse sur ma cuisse. Doucement, je remonte ma jupe légère. Culotte satin blanc, fine, déjà humide. Je l’entends, un craquement. Il force une planche pour mieux voir. Petit voyeur… Je relève la tête vite fait, fais genre je lis, mais je souris intérieurement. Mes doigts frottent par-dessus le tissu. Hmm, le satin glisse sur mon clito gonflé, sensation électrique. Odeur musquée de ma mouille qui s’échappe, mélange sucré-salé.
Je gémis doucement, ‘oh oui…’, bassin qui ondule. Livre tombe, main sous la culotte. Doigts qui écartent mes lèvres trempées, plongent dedans. Bruits de succion humides, ma respiration saccadée. Je malaxe mes seins, tétons durs comme cailloux sous le t-shirt fin. Je jouis fort, corps qui tremble, cri étouffé ‘aah putain…’. Puis je regarde vers la clôture, clin d’œil coquin. Il a dû se branler, j’entends son souffle.
Le lendemain, je sens qu’il est là direct. J’arrive en peignoir noir, rien dessous. J’enlève tout : string minuscule, seins libres, lourds, tétons dressés par l’excitation. ‘Sors de là, je suis seule !’ je lance fort. Silence. ‘Viens, je sais que t’es là !’ Il émerge, rouge comme une tomate, short tendu par sa bite dure.
Nos yeux se croisent. ‘Viens me rejoindre, petit voyeur.’ Il passe la clôture, tremble. ‘Tu veux m’en étaler ?’ Je lui tends la crème. Il balbutie ‘O-oui…’. Il s’y met, mains maladroites sur mon dos. Peau chaude, huile qui coule, odeur tropicale. Il descend sur mes cuisses, fesses rebondies. Je me retourne : ‘Mes seins aussi, hein ?’
Il les prend, malaxe. ‘Plus fort…’, je murmure. Ses doigts pincent mes tétons, picotement douloureux-plaisant. ‘T’es doué…’ Je l’embrasse, langues qui s’emmêlent, goût de sa salive sucrée. Sa queue contre mon ventre, dure, veinée, prépuce qui glisse. Je le déshabille vite : bite raide, 18 cm, gland violacé qui suinte.
L’invitation et notre baise enflammée
‘À genoux’, je dis. Il lèche mes seins, aspire fort, bruits de succion. Je guide sa main à ma chatte. ‘Doigte-moi.’ Mouillée à mort, chaleur brûlante, poils fins rasés. Ses doigts entrent, je les chevauche. ‘Plus vite !’ Je gémis, ‘hmm oui, comme ça…’
Je descends sa culotte, écarte les cuisses. ‘Lèche-moi.’ Sa langue timide d’abord, puis vorace. Odeur forte de ma chatte excitée, goût salé-acide sur sa bouche. Je pousse sa tête, ‘plus profond !’ Orgasme qui monte, cuisses qui tremblent.
‘Baise-moi maintenant !’ Il s’enfonce, d’un coup. ‘Oh putain, t’es large…’ Couilles qui claquent sur mes fesses, rythme sauvage. Je hurle ‘Plus fort, défonce-moi !’ Sensations : plénitude, frottements intenses, sueur qui dégouline, mélange d’odeurs sexe-sueur-soleil.
Il gémit ‘Je vais jouir…’, je le retire, m’assois, le prends en bouche. Goutte salée, veines qui pulsent. Il explose, sperme chaud, épais, que j’avale en gémissant ‘mmm délicieux…’
On reste là, essoufflés. ‘C’est mieux que mater de loin, non ?’ Il hoche la tête, sourire béat. Tout l’été, on a recommencé. Meilleures vacances ever.