Ma nuit déchaînée au bord de la Seine : sexe sauvage et confessions brûlantes
J’arrive chez Béa à Boulogne, elle est encore dans ses délires de germes. ‘Lave-toi les mains, enfile des chaussons !’ qu’elle me balance. Je pouffe, mais j’obéis. Elle est mignonne, avec ses formes généreuses, plus bandante que moi même. On parle mariage avec Jérôme, mon mec. ‘T’es pas trop vieux pour elle ?’ qu’elle lui sort en riant. Je la serre dans mes bras, ‘Guéris vite, sois ma demoiselle d’honneur !’ Elle nous file la chambre d’amis et se pieute tôt, à 20h pile, parano comme d’hab.
On descend à la pizzeria du coin, on bouffe vite, nos pizzas grasses qui dégoulinent de fromage fondu, l’odeur de tomate et d’origan qui colle aux doigts. Puis cap sur la Seine. L’air est lourd, humide, ça sent le fleuve pourri, cette puanteur âcre qui monte des berges. Je saute partout, excitée comme une gosse. ‘Viens chéri, attrape-moi !’ Je descends sur la berge, trempe mes pieds nus dans l’eau froide et visqueuse, glissante de vase.
Chez Béa, l’hypocondriaque sexy
Y’a ce tas de graviers plus loin. J’escalade, riant aux éclats, le vent qui fouette mes cuisses sous ma jupe légère. Il me suit, haletant. On dévale de l’autre côté, on roule dans le sable mouillé, froid contre ma peau. Ma jupe remonte, pas de culotte ce soir, ma chatte à l’air, déjà humide d’envie. Il plonge direct, son souffle chaud sur mes lèvres gonflées. ‘Oh putain… oui…’ Sa langue râpe mon clito, aspire mes jus salés, un goût musqué qui le rend fou. Je gémis, ‘Plus profond, lèche-moi là !’ Mes mains dans ses cheveux, je le guide, mes hanches qui buckent contre sa bouche.
L’odeur de terre humide, de mon excitation qui se mélange à celle du fleuve. Ses doigts s’enfoncent en moi, crochètent mon point G, slurp slurp, des bruits obscènes qui résonnent. Je hurle, un cri primal, gorge rauque, ‘J’viens… aaaah !’ Mon corps convulse, je gicle un peu sur son menton, tremblante, les jambes molles.
Explosion de plaisir sur la berge et nuit d’amour
On rentre chez Béa, essoufflés, ma chatte encore palpitante. Dans la chambre d’amis, lumière tamisée, lit qui grince softly. Pas de capote, jamais entre nous. Je le chevauche lentement, sa queue raide qui glisse en moi, chaude, veinée, qui me remplit à bloc. ‘Hummm… t’es si gros…’ Je roule des hanches, lent, sensuel, mes seins qui ballotent, tétons durs frottant son torse poilu. Il grogne, ‘T’es trempée ma libellule…’ On rit entre deux baisers, salive sucrée, langues qui dansent.
Des heures comme ça, tendres, folles. Je me cambre, il me pince les fesses, clac clac de peau contre peau. ‘Un jour, on teste le cul, promis… mais pas ce soir, j’ai trop mal.’ Il accélère, ses coups de reins profonds, mes parois qui se contractent autour de lui. ‘Remplis-moi…’ Je jouis encore, spasmes violents, son sperme chaud qui gicle en moi, ruisselle sur mes cuisses. On s’effondre, collants de sueur, odeur de sexe et de nous deux.
Blottie contre lui, je murmure, ‘Je t’aime, même si t’es un peu vieux…’ On dort au petit matin, épuisés, heureux. Cette nuit, c’était nous, pur désir, sans limites.