Ma séance photo qui a viré à la baise torride avec lui
Hier soir, je repense à ça, le cœur qui bat encore la chamade. J’avais la poisse totale ce vendredi, devant mon ordi, à me plaindre sur le chat avec lui. ‘Julie, t’es pas moche, t’es la plus belle’, qu’il me répète. Ses mots doux, ses compliments sur mes yeux noisette, mes cheveux châtains soyeux, mes lèvres pulpeuses… Rien à faire, je me trouvais grosse, nulle. Il insiste, propose une séance photo pour me prouver que je suis une déesse. J’hésite, mais ok, pourquoi pas.
Samedi matin, chez lui. On a fouillé les placards pour des fringues sexy : jupe écossaise courte, haut noir et rose qui laisse voir mon nombril, veston assorti. Je me change dans la salle de bain, nerveuse. Mon soutif push-up, ma culotte en dentelle fine, qui frotte déjà un peu contre ma chatte. J’entre dans le salon, il bégaie : ‘Waouh, Julie, t’es… sublime.’ Son regard me chauffe direct, odeur de son gel douche qui m’enivre.
La séance qui commence innocemment
Premières poses, timide, je souris gênée. Clic clic. Il me guide : ‘Enlève le veston, joue avec la bretelle.’ Mon épaule nue, la lumière caresse ma peau. Sourire coquin maintenant, lèvres entrouvertes. ‘Allonge-toi sur le côté, main sur la taille.’ Il s’approche pour ajuster, ses doigts effleurent mon ventre. Frisson électrique. Nos yeux se croisent, il sourit, je fonds. ‘Comme ça ?’, je murmure, voix rauque.
L’ambiance change. Je soulève mon haut, ventre plat exposé, tétons qui pointent sous le tissu. ‘Soulève la jupe un peu’, il dit d’une voix tendue. Le pli de ma fesse apparaît, air chaud. Il bredouille pour la pose des jambes : ‘Pied droit devant, pliée.’ Il prend ma cuisse, chaude, moite. Mon souffle s’accélère, yeux fermés. Et là… ses lèvres sur les miennes. Douces, humides. Je gémis doucement, ‘Mmmh…’, main sur sa hanche.
On s’embrasse à en perdre haleine, langues qui dansent, goût sucré de sa salive. Allongés l’un contre l’autre, corps collés. Il enlève mon haut, découvre mes seins blancs, tétons roses durs. ‘T’es parfaite’, souffle-t-il. Ses lèvres sur un téton, succion légère, langue qui tournoie. Électricité dans tout mon corps, chatte qui palpite, mouille déjà. Je lui arrache son t-shirt, caresse son torse musclé, odeur masculine qui m’excite.
Le dérapage en feu d’artifice sexuel
Ses mains dans mon dos, dégrafe mon soutif. Seins libres, il les malaxe, pince doucement. Je défais son jean, sa bite gonflée jaillit, dure comme fer, veines saillantes, bout luisant. ‘Je te veux’, je halète. Il descend ma jupe, culotte arrachée. Ma chatte rasée, lèvres gonflées, jus qui coule. Il me retourne sur le dos, nos sexes se frôlent. ‘T’es sûre ?’, demande-t-il. ‘Je t’aime, vas-y !’
Sa queue glisse en moi, chaude, épaisse, me remplit. ‘Oh putain… oui…’, gémis-je. Va-et-vient lent d’abord, frottements intenses, clapotis humides. Odeur de sexe qui monte, sueur salée. Je griffe son dos, on s’embrasse fiévreusement. Il accélère, coups profonds, mes seins ballottent. ‘Plus fort !’ Sensations folles, chatte qui serre sa bite. Orgasme monte, corps qui tremble. ‘Je jouis !’ Cris étouffés, vagues de plaisir, contraction autour de lui.
Il grogne, se plante au fond, éjacule en spasmes chauds dans mon ventre. On reste unis, haletants, caresses tendres. Bruits de motos dehors. Panique ! On ramasse fringues, monte en chambre, s’habille à la va-vite. Parents entrent : ‘Bon week-end les jeunes ?’ ‘Oui maman !’ 19h30 déjà. Le temps file quand on baise comme des fous. Ces photos ? Je les garde précieuses. Lui non plus n’oubliera pas. Moi, je bande encore en y repensant… non, je mouille.