Couple enlacé

Ma revanche torride : enceinte, trahie et baisée comme une folle

Tu sais, l’autre soir, j’avais tout préparé pour lui annoncer que j’étais enceinte. Trois mois déjà, mon ventre encore plat mais sensible, qui frémissait d’impatience. La maison embaumait les roses du patio, ces effluves sucrés qui me tournaient la tête. J’avais mis ma lingerie transparente, celle en dentelle noire qui moule mes seins fermes, qui laisse deviner mes tétons durcis par l’excitation. Le cristal scintillait sur la table, pétales rouges éparpillés, fontaine qui clapote doucement, comme un rythme de cœur.

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Il rentre, claque la porte, me plaque contre lui. Ses mains larges sur mes fesses, son odeur musquée après la journée, mélange de sueur et de son parfum boisé. ‘T’es bandante ce soir, qu’est-ce que tu mijotes ?’ murmure-t-il, lèvres sur mon cou, sa barbe qui gratte ma peau. Je ris, je l’embrasse, langue qui danse avec la sienne, goût salé. On s’étreint, ses doigts glissent sous la dentelle, effleurent ma chatte déjà humide.

La soirée parfaite qui vire au drame

Et là, le téléphone sonne dans sa veste. Insistant. Il ignore, continue à me peloter, bite dure contre mon ventre. ‘Laisse, bébé.’ Mais non, ça sonne encore. Je m’échappe, malicieuse, et je vais chercher l’appareil. Il essaie de m’arrêter, main ferme sur mon poignet, un peu trop. ‘Chut, ne réponds pas.’ Son regard vert fuit. Je me dégage, décroche.

Une voix de salope enragée : ‘Putain, où t’es ? J’t’attends depuis une heure, ramène ta queue !’ Mon cœur s’arrête. Odeur de roses qui vire au nauséabond. Je le fixe, lui tends le tel. Ses yeux s’écarquillent, suppliants. ‘C’est qui, ça ?’ dis-je d’une voix tremblante. Larmes montent, chaudes sur mes joues. Il bafouille : ‘Rien, un délire…’

Mais je sens la rage bouillir, mélange de désir blessé et de hormones folles. Mon ventre palpite. Je pose le tel, m’approche. Mes doigts fins sur son torse musclé, descendent, déboutonne sa chemise. Odeur de sa peau salée. ‘T’as une maîtresse ? Et moi, enceinte de toi ?’ Il pâlit. ‘Quoi ? Enceinte ?’ Je hoche la tête, main sur mon bas-ventre. ‘Ouais, et ce soir, c’était pour te le dire.’

Il veut me prendre dans ses bras, mais je le pousse sur la chaise. ‘Non. Tu vas payer.’ Je grimpe sur lui, chevauche ses cuisses. Sa bite gonfle sous son pantalon, traîtresse. J’ouvre sa braguette, libère sa queue raide, veineuse, tête luisante de pré-cum. Odeur forte, animale. ‘Regarde ce que tu rates.’ Je frotte ma chatte trempée contre, dentelle qui craque.

La baise vengeresse qui nous consume

‘T’es une salope’, grogne-t-il, mains sur mes hanches. ‘Et toi un infidèle.’ Je m’empale sur lui d’un coup, gémis fort. ‘Ahhh !’ Sa bite épaisse me remplit, étire mes parois chaudes, glissantes. Ventre contre ventre, bébé entre nous comme un secret brûlant. Je monte et descends, seins qui ballotent, tétons frottés par sa bouche affamée. Il suce, mordille, lait presque qui perle.

Clapotis de la fontaine, nos peaux qui claquent, ‘ploc ploc’ mouillé. Odeur de sexe, sueur, roses écrasées sous la table. ‘Baise-moi fort, salaud !’ je crie, ongles dans son dos. Il me soulève, me plaque sur la table de verre froide contre mes fesses nues. Verres qui tintent, pétales collants. Il me pilonne, queue qui cogne profond, heurte mon col. ‘T’es à moi !’ rugit-il. Sensations folles : brûlure, plaisir qui monte, chatte qui convulse.

Je cambre, jambes autour de lui, orteils crispés. ‘Vas-y, jouis dedans, pour le bébé !’ Il accélère, grogne comme un animal, sperme chaud qui gicle, m’inonde. Moi, orgasme qui explose, cris rauques, corps qui tremble. Goût de sel sur ses lèvres quand je l’embrasse après.

On reste là, essoufflés, sa bite ramollie en moi. La trahison plane, mais ce soir, j’ai gagné. Demain, on verra. Mais putain, quel pied.

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