Ma passion interdite avec mon futur gendre Maxime
Attends, ma belle, assieds-toi, je vais te raconter un truc de dingue. C’est tout frais, j’en reviens pas encore. Moi, Élisabeth, 28 ans, maman d’Isabelle, et lui… Maxime, son futur mari. Ça a commencé sans prévenir, ce désir qui bouillonne depuis des mois.
On est debout au milieu du salon, nos corps collés, serrés. Ses mains sur mes hanches, les miennes sur son bas de dos. À travers ma robe de soie, il sent tout : la fermeté de mes fesses nues. J’ai la peau qui frissonne déjà. Il me masse doucement, putain que c’est bon… Nos bouches se reprennent, baiser long, profond, langues qui dansent, salive chaude qui coule un peu sur mon menton. Odeur de son parfum boisé qui m’enivre.
Le début d’une tentation incontrôlable
Ses doigts glissent sur les fentes de ma robe, remontent mes cuisses. Haut, encore plus haut. Mes globes fessiers à l’air, il les caresse, effleure ma raie. Humm… Je serre un peu les jambes, pas trop vite. « Doucement Maxime, savoure, hein ? » je murmure, voix rauque. Il pousse son corps contre le mien, je sens sa bite dure, tendue dans son boxer, qui frotte mon ventre. Chaud, puissant. Ça pulse.
Il déboutonne ma robe, un par un, lentement. Je reste figée, souffle court, cœur qui cogne. La soie glisse à mes pieds. Nue devant lui. Mes seins menus mais fermes, tétons qui pointent déjà, durs comme des cailloux. Il me retourne, colle son torse à mon dos. Ses mains en coupe sur mes poires, il pince, roule mes tétons. Ils gonflent, 2 cm de plaisir pur. « Oh Max… » je gémis. Sa main descend, nombril qu’il doigte comme une mini-chatoune, puis vers le bas.
Sa paume sur mon mont, touffe blonde légère, humide déjà. Doigts qui écartent mes lèvres, majeur qui plonge. Chaud, glissant, mouillé comme jamais. Il crochète dedans, remue les parois. Puis vers mon clito, qui bande direct. Je tire dessus avec lui, spasme brutal. Cri primal qui sort : « Aaaah ! » Mon corps se tend, tremble, je jouis fort, jus qui coule sur sa main. Odeur musquée de ma cyprine qui emplit l’air.
Je m’effondre sur le tapis, à genoux, recroquevillée. Sanglots qui montent. « Laisse-moi… Je suis une salope, j’ai trahi ma fille, mon mari… » Voix brisée. Il s’agenouille, me serre. « Éli, je t’aime. Pas juste du sexe, un vrai amour. Toi et Isabelle, mon double bonheur. » Ses mots doux, sa veste sur mes épaules. Je me pelotonne, il boit mes larmes, embrasse mes cheveux.
La nuit de plaisir absolu dans notre lit
Je le fixe, jambes repliées sur le canapé. Ma chatte blonde offerte à ses yeux. Magique. « Max, mon amour… Baise-moi ce soir, dans votre lit. Comme si j’étais Isabelle. Après, on reprend nos vies. » Je le prends par la main, monte. Dans la chambre d’Isabelle et lui. Je le déshabille, tremblante. Torse musclé, peau salée que je lèche, bisous humides. À genoux, je défais sa braguette. Sa queue jaillit, énorme, veineuse, prépuce qui perle.
« Oh Max, quel monstre… Roger était minuscule à côté. » « T’en as vu d’autres ? » « Juste des pornos, mais là… vrai phallus. » Ma bouche l’engloutit, maladroite au début. Langue sur gland, méat salé que je fouille. Gorge profonde, front contre son ventre. Il gémit, « Putain Éli… » et gicle. Chaud, épais, j’avale tout, gloups gloups. Goût fade, sperme qui coule au coin des lèvres. Baiser partagé, son foutre sur nos langues.
Je le pousse sur le lit. La nuit continue. Il me plaque, lèche mes seins, mordille. « Humm, tes tétons… » Sa langue descend, bouffe ma chatte. Bruits de succion, clito aspiré, je hurle. Doigts en moi, trois maintenant, qui pompent. Je jouis encore, arrosant son visage. Puis sa queue contre mon entrée. Lent, il entre. Plein, qui étire. « Oui, vas-y fort ! » Positions : missionnaire, je griffe son dos. Levrette, fesses claqué, odeur de sueur. Cowgirl, je rebondis, seins qui sautent. Sensations : frottements internes, clito écrasé, jus qui gicle.
On finit enlacés, épuisés. « C’était pas la dernière fois, hein ? » je souffle. Il sourit. Demain, on verra…