Ma baise torride avec le père de mon mec aux gorges
Tu sais, hier, c’était ouf. Mon chéri m’avait chauffée toute la nuit en me parlant de son père. Paul, la cinquantaine, baraqué, avec ce regard qui me kiffait à la piscine. On était chez ses grands-parents, après le repas, couchés tôt. Il me glisse : « Chérie, j’ai trouvé qui va te combler. Mon père. » J’ai souri, euh… j’avais vu comment il me matait, ses yeux sur mes seins mouillés. « Ça me plaît grave », j’ai répondu. On a baisé comme des dingues après, son sexe en moi, mais je fantasmais déjà sur du plus gros.
Le lendemain, on part aux gorges. Eau fraîche, rochers chauds sous le soleil qui tape. Maillots minus : mon deux-pièces trop serré fait bander mes 85C. On rigole, on s’éclabousse, l’eau glacée qui picote la peau, odeur de rivière pure. Mon chéri connaît le spot, personne. Il embarque sa mère pour des plantes rares, plus loin. Il revient vite, prend un sac bidon, file. On est seuls, Paul et moi.
Le plan diabolique de mon chéri
On sort de l’eau, peaux frissonnantes, gouttes qui perlent. Je fouille mon sac, sors la crème solaire. « Paul, tu veux que je t’en mette ? » Il hoche la tête, s’allonge. Je m’assois sur lui, à califourchon, sens son dos musclé sous mes mains. Odeur de crème coco, chaude. Je masse, lent, sensuel. Mes seins frôlent sa peau, tétons durs contre lui. Il grogne doucement, « Hmm, c’est bon… » Je me penche plus, mon string mouillé contre son cul.
Cinq minutes de tension, mon cœur bat fort, ma chatte palpite déjà, jus qui coule. « À ton tour », je dis. J’enlève mon soutif, dos nu, seins cachés à peine. Il s’installe sur moi, lourds, ses mains rugueuses étalent la crème. Il descend vers mes fesses, frôle mes seins sur les côtés. Je gémis, « Oh oui… plus bas… » Sa bite durcit contre mes reins, énorme, je la sens.
Je me retourne d’un coup, seins à l’air, tétons roses dressés. Nos bouches se collent, langues chaudes, salive sucrée. Ses mains malaxent mes nichons, pincements doux qui me font haleter. Je sors sa queue de son maillot : putain, 21 cm raides, veines gonflées, odeur musquée de mâle excité. Je la caresse, va-et-vient lent, prépuce qui glisse. Il gémit dans ma bouche.
Je m’agenouille, la prends en bouche. Goût salé, chaud, elle remplit ma gorge. Il agrippe mes cheveux, « Suce-moi bien, Marion… » Slurp, succions profondes, salive qui bave sur mes lèvres. Il bande dur, tête qui gonfle. Puis il me plaque, écarte mes cuisses. Sa langue sur ma fente trempée, aspire mon clito, odeur de sexe mouillé. Je jouis vite, cuisses tremblantes, « Aaaah putain ! »
Il remonte, suce mes tétons, mordille. On se mate, yeux dans les yeux. « Vas-y, baise-moi », je murmure. Il entre lent, étire ma chatte, remplissage total. On reste figés, souffles mêlés. Puis va-et-vient, claques humides, sueur qui colle nos peaux. Je crie, « Plus fort ! »
L’explosion de plaisir avec Paul
On change : je monte sur lui, m’empale, râle long. Ses mains sur mes seins, je chevauche, bassin qui ondule, jus qui gicle. Orgasme foudroyant, je m’effondre sur son torse poilu, cœur qui cogne.
À quatre pattes, il me pénètre direct, brutal. Fesses claqué, cheveux tirés, je cambre. « Regarde-moi », il dit. Yeux rivés, il alterne tendres baisers dans le cou, odeur de sa sueur.
« Dans le cul ? » je demande, essoufflée. Il hoche, humidifie, entre lent. Brûlure puis plaisir fou, anus qui serre sa queue énorme. Va-et-vient accélérés, je grogne, « Ouiii ! »
Missionnaire final, il domine, coups de reins puissants. Ma chatte convulse, on hurle ensemble. Il gicle en moi, sperme chaud qui inonde, giclées puissantes. On s’embrasse, essoufflés.
On se rhabille, main dans la main dans l’eau. Son fils nous mate en secret, il me dit après : « T’as kiffé ? » « Grave, et on remet ça. » Plaisir addictif, tu vois ?