Ma nuit de baise cosmique sur le vaisseau perdu dans le temps

J’ai 28 ans, et bordel, ce qui m’est arrivé hier soir dans ce vaisseau… Je m’appelle Susan, enfin, appelle-moi comme ça. On est quatre : Heinrich mon mec suédois, Danilo l’Italien et Gladys l’Asiatique sexy de Danilo. Coincés 6000 ans avant notre époque, après un bug temporel. Le Nicolas 1er flotte près de la Terre primitive, et l’air est lourd de stress… et de désir.

On vient de briefinger pour demain, cacher le vaisseau derrière la Lune. Heinrich et moi, on regagne notre cabine. Nus sur la couchette, je le colle, ma tête sur sa poitrine musclée. Odeur de sa peau, mélange de sueur et de ce gel spatial un peu chimique, qui m’excite direct. ‘Heinrich, j’ai besoin de toi’, je murmure en suçotant son téton gauche. Durcit sous ma langue, goût salé. Ma main descend, effleure ses abdos qui se contractent. Ma chatte mouille déjà, je la presse contre sa cuisse poilue.

La tension monte dans le Nicolas 1er

Sa queue bande raide, se dresse. Il se tourne, glisse entre mes cuisses entrouvertes. ‘Attends, Susan…’, il grogne, et d’un coup, il me pénètre doucement. Pubis contre pubis, je referme les jambes, l’enserrant. On s’enlace, poitrines écrasées, tétons qui se frottent, durs comme des cailloux. Ventres collés, sueur qui perle. Nos lèvres se trouvent, langues qui dansent, baisers baveux, halètements. ‘T’es si humide…’, il souffle. Ses mains sur mon dos, descendent jusqu’à mes fesses, pétrissent la chair.

On reste immobiles comme ça, juste nos sexes qui palpitent. Ma cyprine coule, lubrifie tout. Odeur musquée qui emplit la cabine, ronron du vaisseau en fond. ‘Caresse-moi plus bas’, je gémis. Ses doigts frôlent ma raie, ouvrent mes globes, mais évitent mon trou. Frissons partout. Puis il me retourne sur le dos, attrape mes chevilles, soulève mes pieds. Sa langue les lèche, du talon aux orteils, humide, chaude. ‘Heinrich… oh putain…’, j’hésite, mais non, je lâche pas ce mot. Sensations folles, comme des décharges électriques remontent mes jambes.

Je masse mes seins, pince mes tétons, paumes moites. Il remonte, caresse mes cuisses sans toucher ma chatte trempée. Doigts qui essuient ma mouille, la goûtent. ‘Délicieuse’, il rit. Sa bouche suit, lèche l’intérieur des cuisses, souffle sur mon clito gonflé sans le toucher. Frustration exquise, je tremble. ‘S’il te plaît…’, je supplie. Il ignore, monte sur mes seins, frotte ses tétons contre les miens, sa bite contre mon clito. Baiser vorace, langues qui s’emmêlent, salive qui coule.

L’orgasme qui transcende le temps

Vibrations subtiles, je sens l’orgasme monter. Vagin qui se contracte vide. ‘J’vais jouir !’, je crie. Ses tétons trop durs, sa queue qui pulse… Explosion ! Corps cambré, ondes de plaisir, muscles tendus. Mes mains agrippent ses fesses, le plaque. Sa bite glisse entre mes lèvres sans entrer, prolonge l’orgasme. Gémissements rauques, ‘Ouiii…’. Il attend, m’embrasse tendrement pendant que je redescends, cœur battant la chamade.

Puis il écarte mes cuisses, enfonce sa queue d’un trait. ‘Fusion totale’, il murmure. Corps collés, on ne bouge pas. Bite qui palpite dans ma chatte spasmodique. Yeux dans les yeux, on surveille. ‘Jouissons ensemble’, je dis quand je vois ses pupilles chavirer. Bassins en rythme léger, clapotis humides. ‘Now !’ Sperme chaud qui gicle, mélange à ma cyprine. Orgasme intérieur, tête vide, plénitude infinie.

Après, enlacés. ‘Susan, t’es merveilleuse. Je crois que je t’aime’, il dit. Je rigole, ‘Tu dis ça parce t’as vidé tes couilles’. On parle de Gladys, de nos regards complices. ‘T’as envie d’elle ?’ ‘Peut-être… et toi ?’ ‘Si l’occase, fonce’. L’idée m’excite encore. Demain, la mission… mais ce soir, c’était cosmique. Odeur de sexe partout, vaisseau qui vibre. J’ai mouillé comme jamais.

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