Tempête de neige et trio brûlant au chalet isolé
J’ai encore le cœur qui bat rien qu’en y repensant. C’était la semaine dernière, au chalet, à 800 mètres de la station. Manu et moi, on skiait toute la journée, on se payait un bronzage intégral sur la terrasse. Le soleil tape, nos peaux nues qui chauffent, l’odeur de pin et de crème solaire partout. Puis boum, vers 16h, le ciel noircit, le vent hurle, la neige tombe en rafales. On rentre en catastrophe, on cale le poêle à fond. La chaleur monte vite, 26 degrés facile, on sue déjà dans nos fringues.
On sirote un vin chaud quand des coups violents à la porte. On flippe un peu, mais on ouvre. Une silhouette enneigée se rue dedans, un bonhomme de neige qui tremble. C’est Christelle, la préparatrice de la pharmacie du coin ! Je la reconnais direct. ‘Christelle, t’es gelée !’ Elle bafouille, ses dents claquent. On la met près du poêle. L’eau dégouline de ses vêtements, odeur humide de neige fondue, mélange froid-chaud qui embaume.
La tempête surprend et l’invitée arrive
Elle se dépote : jean trempé qui colle à ses cuisses, pull en laine qui tombe, brassière transparente où pointent ses tétons durs comme des cailloux. Son mini-slip ajouré laisse deviner son buisson frisé. Manu mate, discrètement, mais je vois sa bosse dans le jean. Je lui file mon pull trop grand. ‘T’es en tee-shirt fin, toi !’ qu’elle dit. Mon vieux marcel à Manu, coton usé, mes seins qui se dessinent, tétons raides sous le tissu.
On papote, vin chaud épicé qui réchauffe la gorge, goût sucré-cannelle. Elle raconte sa semaine solo, en manque total. ‘J’espérais une aventure croustillante, mais que des beaufs !’ Elle rit, croise les jambes, son pull remonte, on voit tout : son sexe moulé, lèvres gonflées sous le filet. Odeur musquée qui monte déjà. Manu bande dur, se tortille. Moi aussi, je sens ma chatte qui humidifie.
‘Dieu qu’il fait chaud !’ soupire-t-elle. Je craque : ‘Mon pantalon colle partout.’ Elle défie : ‘Fais comme moi.’ Elle se lève, retrousse le pull, déhanche son cul parfait, passe les doigts sur sa fente, les suce. Goût salé de sa mouille sur sa langue. Je relève le défi. Je danse, pantalon qui glisse, string minuscule enfoncé dans ma raie. Mes fesses bronzées, ma chatte imberbe qui déborde. Je me caresse devant eux, odeur de désir qui envahit la pièce.
La chaleur du poêle embrase les corps
Manu se branle dans son jean. Christelle écarte les cuisses, se touche ouvertement. ‘T’es indécente !’ je dis. ‘Toi aussi !’ Elle gémit. Je m’approche, frôle sa chatte. ‘Qui gagne ?’ ‘Toi…’ Elle craque : ‘J’ai envie de vous baiser, tous les deux.’ Je feins l’offuscation : ‘En remerciement, tu veux mon mec ? Prouve-le.’ Elle se déshabille nue, seins fermes, chatte ruisselante, odeur âcre de cyprine.
Je la détaille, pince ses tétons roses, fouille sa fente chaude, trempée. ‘Appétissante, hein Manu ?’ Il bande comme un taureau. Je le fais bander devant elle. ‘Suce-le.’ Elle se plie, avale sa queue raide, veines gonflées, goût pré-sperme salé. Je la branle fort, doigts qui claquent dans sa mouille. Elle me rend la pareille, trouve ma touffe drue, griffe mon clito, insère un doigt dans mon cul serré. ‘Oh putain, oui !’
Sensations folles : sa bouche qui pompe, bruits de succion, ma chatte qui palpite, son odeur de sexe en fusion. Manu jouit en premier, jets chauds dans sa gorge. Elle avale, gémissante. Moi je pars, spasmes violents, jus qui gicle sur ses doigts. Elle explose à son tour, corps qui tremble, cris étouffés. On s’effondre, sueur poisseuse, cœurs affolés.
Plus tard, au lit, dans le noir, vent qui gémit dehors. ‘Avouez, c’était planifié sans tempête ?’ Ils rient. Quelle nuit…