Panne sous la pluie : ma nuit de baise torride avec un inconnu
Les filles, hier soir, c’était la merde totale. J’ai bossé tard, une réunion interminable à l’autre bout de la ville. Embouteillages monstres, et paf, des trombes d’eau qui s’abattent. J’ai pris un itinéraire de secours, paumé dans la campagne, nuit noire, essuie-glaces en furie. J’y voyais que dalle, la tête collée au pare-brise, odeur de caoutchouc mouillé qui envahit l’habitacle.
Soudain, le moteur tousse… plus d’essence ! Putain de merde, au milieu de nulle part, trempée avant même de sortir. Je pousse la voiture, dégouline de la tête aux pieds, mes fringues collent à la peau, froid glacial qui me mord. Une bagnole ralentit, vitre qui descend : ‘Besoin d’un coup de main ?’ Un mec, brun, la trentaine, sourire craquant malgré l’obscurité.
La galère sous l’averse et la rencontre
‘Oh oui, sauveur ! Panne sèche, perdue totale.’ Il se gare, sort, nous pousse ensemble la caisse. Ses mains puissantes sur le capot, nos corps qui se frôlent, pluie qui fouette. ‘T’es trempé, moi aussi. Pas de station ouverte, viens chez moi, c’est à deux pas.’ Pas le choix, on court à sa voiture, sièges qui crissent sous l’eau.
‘Je m’appelle Léa, 27 ans, et toi ?’ ‘Marc, enchanté. Maison juste là.’ Odeur de cuir mouillé, chaleur du chauffage qui monte. Chez lui, petite baraque cosy, lumières tamisées. ‘Douche-toi, je te prête des trucs.’ Je file dans la salle de bain, eau brûlante qui ruisselle sur ma peau, vapeur épaisse, savon qui glisse sur mes seins, entre mes cuisses. Je sors, serviette autour de moi, quand il entre : ‘Tes fringues au sèche-linge.’ Regard qui s’attarde sur mes courbes, il me tend un t-shirt et un short minuscules.
Trop petit ! Le tissu moule mes nichons, le short remonte dans mon cul, chatte à moitié visible. On rigole au dîner, pâtes chaudes, vin rouge qui réchauffe le ventre. ‘T’es sexy comme ça, Léa.’ Son pied qui effleure ma jambe sous la table, électricité. ‘T’es pas mal non plus, Marc.’ Tension palpable, air chargé de désir, odeur de son aftershave musqué.
Le sèche-linge bipe. Je galère à enlever le t-shirt coincé. ‘Aide-moi ?’ Il entre, mains sur mes hanches, remonte le tissu lentement, doigts qui frôlent mes tétons durcis. ‘Putain, t’es bandante.’ Il m’embrasse, langue invasive, goût de vin et de faim. Je gémis, ‘Vas-y, touche-moi.’ Chemise arrachée, torse musclé, poils humides. Mes mains sur son jean, bite dure qui pulse.
La tension qui explose en baise intense
Dans la chambre, lit king size, draps frais. Il me plaque sur le dos, lèche mon cou salé, descend sur mes seins, suce un téton, mordille. ‘Hmmm, t’es bonne.’ Short arraché, doigts qui écartent mes lèvres trempées, odeur de chatte en feu. ‘T’es déjà mouillée, salope.’ Il me bouffe, langue qui fouille mon clito, bruits de succion obscènes, jus qui coule. Je tire ses cheveux, ‘Suce plus fort !’
Il se redresse, capote enfilée, lubrifiant qui claque. ‘À quatre pattes.’ Fesses en l’air, il claque mon cul, pénètre d’un coup, remplissage total, veines qui frottent mes parois. ‘Oh bordel, t’es large !’ Va-et-vient lents, puis bestiaux, claquements de peau, sueur qui goutte, mes cris : ‘Baise-moi plus profond !’ Il me retourne, missionnaire, jambes sur ses épaules, gland qui tape mon col. Main sur mon clito, cercles fous.
On accélère, lits qui grince, ‘Je vais jouir !’ ‘Moi aussi, serre-moi !’ Explosion, il gicle en moi, spasmes, mon orgasme qui me secoue, vagues de plaisir, goût de sel sur ses lèvres quand on s’embrasse. Écroulés, cœurs qui battent la chamade.
Mat’ tôt, je me barre discrètement, note : ‘Merci pour cette nuit de ouf, à refaire sous la pluie ?’ Envie de retomber en panne…