Ma nuit voyeuse à Saint-Raphaël : un trio sauvage et ma première fois lesbienne

J’avais 18 ans, en vacances chez mes grands-parents à Saint-Raphaël. Leur immense propriété, avec piscine et locataires dans les ailes. Moi, je glandais au bord de l’eau, la chaleur étouffante. Nuit tombée, je me réveille en sursaut. Bruits en bas, rires étouffés, cigales qui stridulent comme folles.

Par la jalousie, je les vois : Léna et Gabriel, le couple de droite, et Alice, la voisine de gauche. Ils sortent un guéridon sur la terrasse, lumière tamisée. ‘Gabriel, ai-je bien vu ?’, murmure Léna, verre à la main, glace qui tinte. Alice arrive, pagne clair flottant. Odeur de jasmin et sueur chaude qui monte.

L’espionnage brûlant du trio sous les étoiles

Léna pose ses mains sur le visage d’Alice, presse fort, déforme ses lèvres. ‘Passe-moi les ciseaux’, dit-elle à Gabriel. Crissement sec, froid de l’acier. Elle coupe le haut d’Alice : seins cuivrés, tétons percés d’anneaux d’or qui brillent. ‘Je peux ?’, demande Léna, tire dessus doucement. Alice soupire : ‘Ça fait un peu mal… mais ça m’excite.’

Gabriel masse le pubis d’Alice par-dessus le string. Ciseaux encore, tout tombe. Toison noire, vulve gonflée qui suinte. Léna enfonce ses doigts dedans, glissants de mouille. ‘C’est bon, hein ?’ ‘Oui… extraordinaire.’ Poils qui volent, odeur musquée qui envahit l’air.

Gabriel bande dur, queue raide sortie du maillot. Alice la palpe, Léna lèche, mélange salive et cyprine. Puis il l’encule : Alice se penche, fesses écartées. Le gland force l’œillet brun, rentre profond. Bruits de succion, chair qui claque. ‘Ah… doucement !’ gémit-elle. Léna doigte sa chatte en même temps, doigts qui fouillent la glaire.

Je bande les cuisses, ma chatte palpite. Je me touche, clito dur comme caillou, mouille qui coule sur mes cuisses. Gabriel accélère, Alice se cabre, cris rauques. Il jouit enfin, sperme qui goutte. Léna inassouvie : ‘Pisse, Alice, pisse sur moi !’ Alice hésite : ‘Mais… ok.’ Jet chaud, puissant, éclabousse la vulve de Léna. Elle se tord, hurle de plaisir, se frotte dedans.

Elles s’embrassent, corps collants. Je jouis violemment, étouffant mes gémissements. Incendie entre mes jambes. Besoin d’eau fraîche. Nue sous serviette, je descends à la piscine. Lumières allumées par erreur. Splash délicieux, peau qui frissonne.

La piscine coquine avec Clotilde

‘Bonsoir !’ Clotilde, la grande fille d’Alice – enfin, pas sa mère bio – au bord. Elle rit, laisse tomber sa serviette. Corps athlétique, seins hauts, chatte rasée lisse. ‘N’aie pas peur, je suis nue aussi.’ Jambes dans l’eau, odeur de chlore et peau chaude.

‘J’arrive pas à dormir, trop chaud.’ ‘Moi aussi… J’ai vu ta mère tout à l’heure.’ ‘Alice ? C’est la femme de mon père. 21 ans pour moi, et toi ?’ ’18.’ Son pied sort, chaîne dorée. Je sors aussi, on se mate. ‘J’aime ma touffe à moi.’ Ses doigts effleurent : doux, électrique. ‘Tu te caresses ?’ ‘Oui… seule.’

Elle suce mon téton soudain, langue qui tourbillonne, picotement douloureux-plaisant. ‘T’as jamais fait avec une fille ?’ ‘Non.’ Dans l’eau, au jet de la buse. Courant puissant masse nos chattes. Elle s’y colle, vulve qui s’ouvre, eau qui pénètre. Gémissements : ‘Oh putain… c’est bon !’

Je la tiens, jet touche ma fente, viole dedans. Orgasme monte, tremblantes. Ses doigts sur mon pubis, je glisse les miens en elle : chaud, serré, gluant. Elle jouit fort, corps arc-bouté. Puis sa langue sous l’eau, perce mes lèvres, aspire mon clito. Bulles, râles étouffés. Je explose, vagues qui me noient.

‘Pfiou…’ On se caresse comme sœurs. ‘Ne dis rien.’ Bisou langoureux, je remonte, éteins les spots. Toute l’année pour y penser… et quelle année !

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