La tache d’encre Pélikan qui m’a fait jouir comme jamais
Salut les copines, j’ai 28 ans, blonde un peu fluette mais avec des seins parfaits et un cul rebondi qui fait tourner les têtes. Je suis veuve depuis deux ans, accident de moto, et je loue des studios aux étudiants à Strasbourg, près de la cathédrale. Y en a un, un beau gosse de 22 ans, en retard de trois mois de loyer. J’hésite, mais ce soir-là, je monte chez lui, jupe crayon noire, chemisier blanc moulant, soutien-gorge push-up qui fait bomber mes nichons.
Je frappe, il ouvre, torse nu, jean slim, regard fuyant. ‘Entre’, qu’il dit d’une voix rauque. La pièce sent le vieux papier et l’encre, son bureau couvert de cahiers et d’un vieux stylo Pélikan. ‘J’allais t’envoyer le chèque ce soir’, il bredouille, s’assoit et griffonne sur un bout de papier. Moi, je m’installe en face, croise les jambes, sentant l’air frais caresser mes cuisses sous la jupe.
La confrontation qui chauffe
Soudain, ploc ! Une giclée d’encre violette jaillit du stylo et atterrit pile sur mon chemisier, droit sur le gauche, en forme de cœur. L’odeur âcre d’encre bon marché envahit l’air, mélange sucré-vinaigré. ‘Merde !’, je crie, mais déjà la tache s’étale, sombre, sur le tissu fin. Il panique : ‘Désolé, désolé ! Attends, je vais essuyer.’ Il attrape un buvard, se penche sur moi, frotte maladroitement. Ses doigts effleurent ma peau, la tache s’étale plus, chaude, collante.
‘Essuie mieux que ça !’, je soupire, sentant mes tétons durcir sous le tissu mouillé. Il tremble, ses yeux plongent dans mon décolleté qui s’ouvre un peu quand je tends le tissu. L’encre perle, coule lentement vers mon soutif en dentelle. ‘Lèche-la’, je murmure sans réfléchir, le cœur battant, la chatte qui palpite déjà. Il hésite, rougit : ‘Quoi ? T’es sûre ?’ ‘Oui, vas-y, nettoie-moi ça avec ta langue.’
Il s’agenouille direct entre mes jambes, sa bouche chaude sur le chemisier. Slurp, slurp, sa langue râpe le tissu, aspire l’encre. Goût amer-salé sur mes lèvres quand j’en lèche un peu, mais sa salive imprègne tout, rend le tissu transparent. Je gémis doucement : ‘Mmmh, plus bas…’ Sa langue dérape sur ma peau nue, lap lap, trace mouillée autour de mon téton qui pointe dur comme un caillou. Odeur de sa bave mêlée à l’encre, son souffle chaud sur ma poitrine qui se soulève vite.
Le léchage et l’explosion de plaisir
‘Putain, ton soutif aussi !’, il halète, déboutonne mon chemisier d’un coup sec. Le bonnet gauche est taché, minuscule auréole violette sur la dentelle blanche. Il tire la bretelle, libère mon sein, suce goulûment. ‘Oh oui… aspire fort !’ Je halète, attrape ses cheveux, tire sa tête contre moi. Crac, pop, bruits de succion obscènes, ma peau lisse et parfumée à la vanille contre sa bouche vorace. Mon autre main descend, frôle ma culotte trempée, tissu nylon collant à ma fente gonflée.
‘Attends, ma culotte aussi sent l’encre ? Non ?’ Je ris, mais écarte les cuisses, jupe relevée. Il plonge la tête, nez contre mon entrejambe. ‘Laisse-moi vérifier…’ Sa langue trace ma cuisse intérieure, remonte, mordille le bord du slip. Odeur musquée de ma mouille qui monte, salée, intime. ‘T’es trempée, putain’, il grogne, tire le tissu sur le côté. Slurp ! Sa langue fouille ma chatte, lèche le clito gonflé, aspire mes lèvres intimes. ‘Aah ! Oui, là, aspire mon jus !’
Je jouis vite, spasmes violents, cuisses qui tremblent autour de sa tête, giclée de cyprine sur son menton. Il se redresse, bite dure tendant son jean, zip ouvert. Je l’attrape, suce vite, goût pré-sperme salé, veines pulsantes sur ma langue. Puis je le pousse sur le lit, grimpe dessus en amazone. Sa queue glisse en moi d’un coup, chaude, épaisse, remplit ma chatte serrée. Ploc ploc, bruits de peaux claquant, sueur qui perle, odeur de sexe cru.
‘Baise-moi fort !’ Je crie, chevauchant, seins ballottant, ongles dans son torse. Il me retourne en missionnaire, jambes sur ses épaules, enfonce profond, cogne mon col. ‘T’es si bonne, si mouillée…’ On finit en levrette, sa main sur mon clito, orgasme double, cris étouffés, corps secoués. Après, allongés, essoufflés : ‘Le loyer ? Oublie, reviens quand tu veux avec ton Pélikan.’ Il rit. Depuis, on baise souvent, et j’adore les taches d’encre.