Ma nuit folle avec le cocu éploré au bord de la piscine
Je n’arrivais pas à dormir, cette journée au Lubéron m’avait épuisée mais excitée. La piscine scintillait sous les étoiles, l’air tiède sentait le chlore et les pins. Je m’allongeais sur un transat, nuque moite, jambes écartées pour laisser la brise caresser ma chatte encore sensible des ébats d’avant.
Soudain, des bruits d’eau violents. Quelqu’un nageait comme un damné, éclaboussures furieuses, respiration haletante. Il sort, titube, corps luisant, muscles tendus, queue molle ballottant entre des cuisses fortes. Surprise, il me fixe dans l’ombre.
L’arrivée surprise de l’inconnu
« Eh bien, quelle énergie ! » je lâche, voix douce, un peu rauque.
Il s’assoit près de moi, muet, trempé. Puis des sanglots. Larmes coulent sur ses joues piquantes de barbe. Touchant, un mec comme ça, vulnérable. « Quelquefois, se confier à un inconnu… » je murmure.
Et il craque. Raconte tout : sa salope de femme, enculee par un peintre moche dans leur lit, lui cocu humilié, vengeance avec peinture gluante. Je ris, incontrôlable, et lui avec, tension qui explose en hoquets.
Ma main essuie ses larmes, doigts sur sa peau salée, chaude. Je trace ses lèvres, il embrasse ma paume. Frisson. Ma poitrine gonfle, tétons durs contre ma nuisette collante d’humidité. « Arrête-toi, Marie… » mais non, je m’avance, l’enlace. Ses bras forts m’enserrent, torse dur contre mes seins, gouttes froides sur ma peau brûlante. Odeur de mâle, sueur mêlée à chlore, enivrante.
Nos lèvres se trouvent, timides d’abord. Langues dansent, salive sucrée, gémissement étouffé. Sa queue durcit contre mon ventre, énorme, veinée. Je la sens palpiter. « Tu veux ? » je souffle, yeux dans les siens, noirs de désir.
Explosion de plaisir au bord de l’eau
« Oui… » grogne-t-il.
Je le pousse sur le transat, grimpe à califourchon. Guidant sa bite raide, gland baveux contre ma fente trempée. Elle glisse d’un coup, me remplit à bloc, comme jamais. Étirement délicieux, parois qui s’écartent, jus qui coule. « Hmmm… t’es énorme… » je halète, fesses plaquées sur ses cuisses poilues.
Je danse, lente d’abord. Monte, descends, frotte mon clito sur son pubis rasé. Odeurs montent : mouille, sperme frais, terre chaude. Ses mains agrippent mes hanches, ongles enfoncés, me guident plus fort. « Baise-moi… oh oui… » je murmure, seins qui claquent, tétons frôlant son torse.
Accélération. Bruits de chair humide, claquements, « ploc ploc » de nos sexes. Sa respiration s’emballe, grognements graves. « Je vais… jouir… » il gronde. Moi aussi, vague monte, ventre en feu. « Ensemble… remplis-moi ! »
Explosion. Son sperme gicle, chaud, épais, jets puissants inondent ma chatte. Mon orgasme déferle, spasmes violents, je tremble, crie étouffé, jus mélangé coule sur ses couilles. Vague cataclysmique, jambes flageolantes, tête qui tourne.
Je m’effondre sur lui, bites ramollie en moi, cœurs battants à l’unisson. Baisers mous, sueur partagée. « C’était… fou… » il souffle. Moi, blottie, je pense : amour ou désir pur ? Au Lubéron, tout se mélange. Demain, le projet sex-shop avance, et cette nuit… un bonus inoubliable.