Ma découverte brûlante de Revebebe qui a enflammé mon couple
Comme tous les soirs, je suis au lit avec mon mari Alex qui ronfle déjà à côté. Il est minuit passé, la chambre est plongée dans le noir, juste la lueur bleue de ma tablette qui danse sur les murs. Il fait une chaleur étouffante pour mai, je suis en nuisette légère, les cuisses nues sur la couette, le chat qui ronronne au pied du lit. J’ouvre mes mails, fatiguée de ma journée de prof de sciences en collège. Et là, un message de ma copine Léa : ‘Va sur Revebebe, tu vas kiffer.’
Léa, c’est ma pote de fac, 28 ans comme moi, divorcée depuis peu, elle s’éclate grave. J’hésite, tape ‘Revebebe’ et boom, le site s’ouvre. Des histoires érotiques partout. Je clique sur la dernière, une nana se fait prendre par des ouvriers chez elle. Putain… euh, merde, je suis scotchée. Les mots crus, les détails : la sueur, les grognements, les sexes qui claquent. Ma main droite descend toute seule, je glisse un doigt entre mes lèvres. Je suis trempée, chaude, gonflée. L’odeur de ma mouille monte, musquée, addictive. Je lis plus vite, une autre histoire, fhh, deux mecs qui défoncent une fille. Mon clito pulse, je pince mes tétons qui durcissent sous la nuisette.
La nuit où j’ai craqué en lisant ces récits torrides
‘Ah… oui…’ je murmure, en vérifiant qu’Alex dort. Mon majeur rentre et sort, gluant, avec des petits bruits humides. Je mords ma lèvre, transpiration sur la nuque. J’explose en silence, les cuisses qui tremblent, un jus qui coule sur les draps. 1h du mat’, je suis accro. Le lendemain, en salle des profs :
— Alors, le site ? me lance Léa avec un clin d’œil.
— T’es folle, j’ai joui comme une dingue ! Mais Alex… notre sexe c’est routine, une fois par semaine, missionnaire, basta.
— Fais comme moi : utilise un Cheval de Troie. Envoie un faux flyer à notre pote Ben, le roi des mails débiles.
Le soir, Alex lit ses revues à côté :
— Regarde ce con de Ben, encore un lien chelou : ‘Revebebe, attention à ton stock de mouchoirs !’
— Clique, vas-y, dis-je innocente.
Nos roleplays coquins inspirés du site : du pur feu !
Je tombe sur une histoire parfaite : un neveu qui mate sa tante aux seins lourds. Je lis à voix haute, lente : ‘Elle écarte les cuisses, sa chatte rasée luit…’
La main d’Alex sur ma cuisse, chaude, ferme. ‘T’es déjà toute mouillée, bébé,’ souffle-t-il, un doigt qui plonge en moi. Je continue : ‘Il lui bouffe la chatte, elle gémit, suce sa queue raide.’ Ses doigts me fouillent, je m’ouvre, odeur de sexe qui emplit la chambre. Il glisse un doigt dans mon cul, je gémis : ‘Oui… continue…’
On bascule en 69. Sa langue lapide mon trou du cul, râpeux, humide, je l’avale entier, veines gonflées sur ma langue, goût salé. ‘Mmmh, suce-moi fort,’ grogne-t-il. Je jouis, cris étouffés, il explose en bouche, sperme épais, chaud qui coule sur mon menton.
— Demain, tu m’en lis une autre ?
— Promis.
Depuis, c’est notre rituel. Samedis, gosses chez les grands-parents – on en a deux petits, 3 et 5 ans –, on tire au sort nos fiches roleplay. Vendredi dernier : moi l’infirmière, lui le patient stressé. ‘Déshabillez-vous, monsieur,’ dis-je en blouse blanche ouverte sur mes seins nus. Je m’agenouille, sa bite dressée devant mon visage, odeur masculine forte. Je la lèche, racine à gland, boules poilues dans ma bouche. ‘Putain, t’es douée,’ halète-t-il. Je le chevauche, chatte qui avale tout, claquements mouillés, seins qui ballotent. Il me retourne, me pilonne le cul : ‘Serre, oui !’ Brûlure délicieuse, sueur qui dégouline, j’explose en hurlant.
Sa préférée : lui plombier, moi avocate coincée. Je m’accroupis sur sa face barbue : ‘Lèche-moi, sale ouvrier.’ Sa langue fouille, aspire mon jus, je frotte mon clito sur son nez. Puis je le branle, il me baise comme une chienne sur le carrelage froid. Odeur de cuisine, de sexe, de transpiration. On jouit ensemble, cris rauques.
Revebebe, merci. Ma culotte est toujours humide au boulot. Alex et moi, on baise comme des fous, libres, sales, vivants.