Réveillée les doigts en chatte après un rêve de viol sauvage en station-service
Je me suis réveillée en sursaut, le lit en pagaille, les draps trempés de sueur. Mes doigts enfoncés profond dans ma chatte trempée, et mon sein gauche qui pulse, rouge et sensible. Euh… j’ai joui, ouais, fort. La lumière grise du matin filtre par la fenêtre. Je retire mes doigts, gluants, odeur musquée qui monte. Je pince mon téton durci, ça fait mal mais bon. Tout me revient, ce rêve… si réel.
La nuit était noire, ma caisse en panne sur une route de campagne. Phares du 4×4 qui s’arrêtent, un mec sort, grand, baraqué, regard qui transperce. ‘Besoin d’aide, ma belle ?’ Sa voix grave, rauque. Le dépanneur arrive, un vieux porc graisseux qui pue l’huile. ‘Je te dépose au garage ?’ propose le beau gosse. J’hésite pas, saute dans son 4×4. Sièges en cuir moelleux, clim fraîche qui durcit mes nichons sous mon top fin. Jupe courte rouge relevée un peu, string qui frotte.
La panne nocturne et le 4×4 salvateur
Il me mate sans gêne. ‘T’es sexy comme ça, habillée pour la baise.’ Je rougis, mais mon cœur bat fort. ‘Merci… euh, c’est juste pour sortir.’ Route déserte, phares qui balaient les arbres. Silence pesant, pas de musique, juste nos respirations. On arrive à la station fermée. Il me pousse vers les chiottes hommes. ‘C’est là qu’on règle ça.’ Bruit des néons qui grésillent, lumière blafarde. Odeur de pisse rance, carrelage froid.
Il me plaque contre le mur, tord mon bras. ‘À genoux, salope.’ Foulard sur mes yeux, monde noir. Claques sur mes fesses, brûlantes sous la jupe relevée. ‘Cambrée !’ Je pleurniche, ‘Arrête… aïe !’ mais ma chatte coule déjà. Il masse, claque plus fort, peau qui chauffe, picote. Ses doigts dans ma bouche, goût salé. ‘Suce-les.’ Je m’accroupis, cul en l’air. Zip qui descend, odeur forte de queue, chaude contre mes lèvres. ‘Ouvre grand.’ Il force, gorge profonde, je gargouille, haut-le-cœur, salive qui bave sur mon menton.
‘Tap tap’ sur ma langue, puis il enfonce. ‘Avale tout.’ Je suffoque, mais mes doigts glissent sous mon string, clit qui pulse. Il tire mes cheveux, me traîne à quatre pattes en cabine. Cuvette froide sous mes fesses nues. ‘Doigte-toi.’ Je m’ouvre, mouillée, bruit de chair qui clapote. Sa queue revient, il baise ma bouche sans pitié. Gifle quand je respire. ‘Pas bouger !’ Puis il frappe mon sein, malaxe dur. ‘Aïe ! Non…’ mais je jouis presque.
Soumise et défoncée dans les toilettes crades
Il me renverse sur la cuvette, écarte mes cuisses. ‘Regarde-moi prendre ta chatte.’ Il entre d’un coup, énorme, me remplit. Odeur de sexe, sueur. Il laboure, sort, tape mon clit avec sa bite. ‘T’aimes ça, hein ?’ ‘Oui… oh putain, oui !’ Je crie muette dans le rêve. Flash : à genoux devant urinoir, bouche pleine, puis penchée, lui qui me lime par derrière. ‘Pisse pas !’ Fessée sur ma chatte, brûlure électrique.
Écartelée, jambe sur urinoir, froid contre ma peau. Sa langue sur mon cul, fouille, lèche profond. Je tremble, ‘Stop… c’est trop !’ Il pousse sa queue contre mon trou. ‘Détends-toi.’ Lent, puis brutal. Me déchire, mais glisse facile, lubrifié par ma mouille. ‘Enculée comme une chienne.’ Il fouille ma chatte en même temps, je pisse un jet chaud sur sa main. Il jouit fort dans mon cul, spasmes qui me secouent.
Il se retire, s’essuie dans mes cheveux. ‘Ramène-toi au garage.’ Et là, jour qui se lève, je me réveille pour de bon. Pourquoi ce fantasme si dark, si bon ? Mon corps en redemande.