Nue en bottes et bandeau : ma confidence ultra chaude d’une nuit offerte

J’étais là, dans la mansarde, complètement nue sauf mes grandes bottes en cuir qui montaient jusqu’aux cuisses et mes mi-bas soyeux qui les léchaient doucement. Mes mains attachées au-dessus de la tête, yeux bandés par un foulard noir. Cambrée à mort, offerte comme une salope en attente. Mon cœur battait la chamade, putain non, attends, mon cœur cognait fort. L’air frais sur ma peau me donnait des frissons, mes tétons raides comme des pics, dressés vers rien, palpant le vide.

J’avais tout préparé sur injonction de mon amant. ‘Fais-toi belle pour moi, ou pour qui je veux’, qu’il m’avait dit au tel, sa voix rauque me faisant déjà mouiller. ‘Nue, bottes, bandeau, cambrée. Attends-moi.’ Mais il avait ajouté ce truc qui me terrifiait et m’excitait : ‘Et si j’invitais un pote ?’ J’avais ri nerveusement, ‘T’oses pas.’ Il avait raccroché en riant. Maintenant, chaque marche qui craque en bas me fait sursauter. Connu ou inconnu ? Mon sang pulse partout, irrigue ma chatte qui s’humidifie déjà, odeur musquée qui monte, mélange de désir et de peur.

L’attente qui me rend folle

J’écarte un peu les jambes, imagine mon cul bombé, ma fente offerte. Mes seins lourds tendus, phares dans l’ombre. Je me mords la lèvre, ‘Viens, putain, touche-moi.’ Bruits de pas plus proches. Quelqu’un entre, silence lourd. Je sens un regard qui me viole, qui parcourt mes courbes. Mon corps vibre, je cambre plus, ‘Regarde-moi bien.’ Il contourne, je pousse le cul vers lui, flash de fantasme : qu’il me prenne direct par derrière, brutal.

Premier contact : froid, dur. Un goulot de bouteille qui glisse sur mes lèvres. Goût de verre frais, je tire la langue, lèche avidement. ‘C’est toi ?’ Pas de réponse. Il descend lentement, traîne sur mon cou, mes seins. Mes tétons durcissent plus, pincés par le froid, je gémis, ‘Hmmm, oui…’ Il joue, effleure mon ventre, mon nombril. Odeur de son parfum familier ? Ou pas ? Dos arqué, il suit mes reins, sillon entre mes fesses. J’écarte grand les cuisses bottées, bottes qui crissent sur le sol.

La découverte et l’explosion de plaisir

Le goulot froid sur ma toison, descend sur mes grandes lèvres gonflées. Froid brûlant, je halète, ‘Oh merde, continue…’ Il frotte ma fente de haut en bas, écourt mes jus qui coulent déjà, visqueux, chauds. Je me mords les lèvres, bassin qui avance tout seul. Il pousse un peu l’entrée, je descends pour l’avaler. Soudain, plus rien. Je m’accroupis d’instinct, jambes écartées à fond, bottes stables. La bouteille posée au sol, je m’empale dessus. ‘Regarde ça’, je pense, chatte qui s’ouvre, suce le verre long. Va-et-vient lents, jus qui tapissent le col, bruit de succion mouillée, schlurp schlurp.

Je pistonner plus fort, perdue, quand un truc chaud effleure mon visage. Une queue raide, veineuse. Odeur de mâle excité, sel et musc. Je tourne la tête, lèvres en avant, ‘Donne-la moi.’ Il repousse mes mains vers le haut. J’ouvre grand, O parfait, gland qui s’enfonce sur ma langue. Goût pré-cum salé, épais. ‘C’est toi, chéri ?’ Pas de mot, juste poussée plus profonde. Il me baise la bouche, rythme croissant, glouglou dans ma gorge. Je imagine le miroir : moi accroupie, bottes écartées, chatte dévorant la bouteille, bouche enfoncée sur sa bite.

Ça accélère, mes hanches claquent sur le verre, seins qui ballotent lourds, tétons durs frottant l’air. ‘Baise-moi plus fort !’ je gargouille autour de la queue. Il grogne enfin, voix inconnue ? ‘T’es une salope parfaite.’ Orgasme monte, boule de feu, chatte qui convulse sur le goulot, jus qui giclent. Je hurle muette, corps qui tremble, couleurs explosent derrière le bandeau. Il se retire, gicle sur mes seins, chaud, épais. Je m’effondre, pantelante, sourire béat. ‘C’était qui ?’ Il rit, enlève le bandeau : mon amant, et son pote derrière. ‘Surprise.’ Je ris, épuisée, comblée.

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