Ma nuit interdite avec le soldat brûlé qui m’a fait jouir comme jamais

J’hésite encore à vous le dire, mais bon, entre nous… Je m’appelle Sterenn, 28 ans, infirmière dans un hôpital militaire. Et lui, Simon, ce soldat revenu de l’enfer en Libye, brûlé, paralysé des jambes, visage ravagé. Au début, il puait la mort, la pisse dans son lit, les cris étouffés. Mais ses yeux… Putain, ces yeux verts qui me transperçaient.

Ce soir-là, je rentre dans sa chambre. Odeur âcre de sueur et d’antiseptique. Il tremble, pleure en silence. ‘Qu’est-ce qui ne va pas ?’ je murmure. Il explose : ‘Tout ! Je suis un monstre, je veux crever !’ Sa voix rauque, éraillée par les brûlures. Je m’assois, pose ma main sur son torse nu, chaud sous le tissu fin. Son cœur bat la chamade. ‘Tu es encore là, Simon. Y a du beau à vivre.’ Il râle encore, mais je vois son regard changer.

L’arrivée de Simon et mon premier baiser volé

Je me penche. Mes lèvres frôlent les siennes, gercées, salées de larmes. Il sursaute. ‘Sterenn…’ Ma langue glisse, douce, goût de caramel sur sa bouche. Il gémit, faible au début, puis aspire ma salive comme un affamé. Ses mains agrippent mes épaules, tirent mes cheveux. On s’embrasse fort, baveux, ses dents raclent ma lèvre. Odeur de son savon hospitalier, mélange à mon parfum vanillé. Je bande son sexe sous les draps – dur comme fer malgré tout.

‘Attends…’ je souffle, mais non. Un mois passe. Je reviens tous les jours, robes courtes, décolletés. Il râle, mais bande pour moi. L’orage ce jour-là… Pluie torrentielle, on danse dehors, trempés. Sa chemise colle à ses cicatrices, mon tissu rouge épousseté de mes seins lourds, tétons durs. Il m’attrape la taille : ‘Sterenn, baise-moi.’ On rentre en riant, gouttes perlant sur sa peau.

Dans sa chambre, porte fermée. Je grimpe sur le lit, chevauche son torse. ‘T’es sûr ? Tes jambes…’ ‘Oublie-les, suce-moi.’ Je descends, ouvre sa blouse. Sa queue raide, veineuse, prépuce en arrière, odeur musquée de mâle en rut. Je l’engloutis, gorge profonde. Glouglou, salive coule sur ses couilles poilues. Il grogne : ‘Oh merde, ta bouche… Plus fort !’ Je pompe, aspire, langue sur son frein sensible. Goût salé, précum gluant.

La danse sous la pluie et notre explosion de plaisir

Ses mains dans mes cheveux mouillés, il guide : ‘Regarde-moi.’ Ses yeux brûlants dans les miens. Je me redresse, écarte ma culotte trempée. Ma chatte rasée dégouline, lèvres gonflées. Je m’empale sur sa bite, lente. ‘Aaaah…’ Étirement brûlant, il remplit tout. Ses brûlures frottent mes cuisses, rugueuses, excitantes. Je chevauche, seins qui ballotent. Clac clac de peau humide. Odeur de sexe, pluie, sueur.

‘Touche-moi,’ je halète. Ses doigts maladroits pincent mes tétons, tirent. Douleur-plaisir. Je accélère, bassin qui ondule. ‘Simon, ta queue… si grosse !’ Il bande les abdos : ‘Baise plus fort, salope !’ Je ris, gémis. Ses mains glissent sur mes fesses, un doigt dans mon cul serré. Explosion. Je jouis, spasmes, jus qui inonde sa queue. ‘Ouiii !’ Il suit, grogne, gicle en moi, chaud, épais. Sperme coule sur ses cuisses inertes.

On halète, collés. ‘T’es ma vie, Sterenn.’ Je l’embrasse, goût de nous. Malgré les ennuis, on recommencera. Il est mon homme, brûlé ou pas. Faut juste être discrète…

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