Confession coquine : ma nuit de folie avec le fantasme de mes parents
Bientôt trois heures que je tourne en rond dans cette boîte bondée. L’air est lourd, mélange de sueur, de parfums cheap et de bière renversée. Mes talons claquent sur le sol collant. J’ai laissé les copines au bar, elles rigolent fort. Moi, je slalome entre les corps imbibés. Et là, bam, je le vois. Alex. Appuyé au bar, nonchalant, son verre à la main. Lui, c’est l’ami de mes parents. Mon fantasme secret depuis deux ans. Euh… son charisme, sa voix grave, tout me fait craquer.
Je m’approche, l’air détaché. ‘Salut Alex !’ Bisou sur la joue, son odeur boisée m’envahit direct. On papote. La musique pulse, nos corps se frôlent. J’ai une petite bière dans le nez, alors je me lance. ‘Tu sais, Alex… t’es un de mes fantasmes.’ Il hausse un sourcil, sourit. ‘Vraiment ? Je suis flatté, ma belle.’ Pas choqué. Au contraire, ses yeux pétillent. Je rougis un peu, ma peau diaphane trahit tout. Je suis voluptueuse, rousse, grande. Complexée parfois, mais là, je m’en fous.
La rencontre électrique en boîte
Il se penche, bisou sur la joue. Doux, lent. Je me colle. ‘T’es sûre ?’ murmure-t-il. ‘Oui… oh oui.’ Son prochain bisou effleure mes lèvres. Je fonds. Odeur de son aftershave, goût salé. On s’embrasse vraiment, langoureux. Ses mains sur ma taille. Panique soudaine. ‘Faut que je rejoigne les filles !’ Je file, stupide. Regret immédiat. Il pourrait être mon père, mais je veux être sa femme. Je reviens, il discute avec des potes. Je passe ma main sur sa taille, discrète. Frisson.
Au flipper, il rapplique. ‘T’es revenue…’ Bec tendre. Sa main glisse sous mon top noir. Peau chaude contre la mienne. ‘T’es si douce’, souffle-t-il. Je défais un bouton de sa chemise. Ventre rond, poilu, odeur musquée. ‘Il est tard, non ?’ dis-je. ‘Je te ramène ? Ou… chez moi ? Cinq minutes.’ Cœur qui bat. ‘Chez toi.’ On marche, bras dessus bras dessous. Rires nerveux.
Chez lui, appart cosy, canapé immense. Chaîne hi-fi, whisky qui glougloute. ‘Quoi pour toi ?’ ‘Toi.’ Il rit, s’assoit. J’hésite… puis je l’embrasse. Fougueux. À califourchon sur lui. Boutons sa chemise : clic clic. Je lèche son cou, sel et chaleur. Il malaxe mes fesses. ‘Hmm… t’es bonne.’ Haut arraché, soutif défait d’un geste pro. Sa langue sur mes seins : tétons durs, succions humides. Jeans viré, string noir avec strass. Son doigt tease l’élastique. Mouillée déjà, odeur de désir.
Chez lui, le plaisir explose
Ma main à sa braguette. Zip. Sa queue : épaisse, veineuse, dure. ‘Magnifique…’, je murmure. Je descends, lèche son ventre, nombril. Bouche sur sa verge : goût pré-sperme, chaud. Je suce, glouglou, il gémit. ‘Oh putain… continue.’ Il me redresse, embrasse. Doigts en moi : glissant, lent. ‘T’es trempée.’ Préservatif de mon sac. Je l’enfile, langue sur son gland.
À cheval, je guide. Gland contre lèvres : étirement brûlant. ‘Aah…’ Je descends, plein. Lent, remontée, descente. Clito frotte son poil. ‘Bouge pas’, ordonne-t-il, me serre. Baiser fiévreux. Puis j’accélère : slap slap peau contre peau. Orgasme : vague, cris étouffés. Il jouit : grognements rauques. Sueur partout, cœurs fous.
On s’endort collés. Il me regarde : ‘Chambre ?’ Sa queue repousse. Au sol, roulades. Rires. ‘T’es une diablesse.’ Doigts en moi : un, deux, trois. Juicy sons. 69 : sa langue aspire mon clito, odeur poivre-sel de ses couilles. Je suce fort : ‘Mmm…’ Jouissance simultanée, spasmes.
Lit king size. Dans ses bras, épuisée, comblée. ‘T’es incroyable’, murmure-t-il. Sommeil doux, rêves chauds.