Mon anniversaire torride : un colporteur noir m’a défoncé le cul devant mon mari

C’était mon anniversaire, 25 ans pile. Alain m’avait emmenée au resto, champagne qui pétillait sur la langue, frais et fruité, un grand cru. On a ri, on s’est chauffés du regard. Son tailleur jaune canari me moulait les formes, je sentais ses yeux sur mes seins. Rentro à la maison, gâteau, bougies qui crépitent, odeur sucrée qui embaume.

Alain allume le caméscope, ‘pour filmer l’événement’, qu’il dit. Je souffle mes bougies, café chaud qui fume. Il me file un bracelet, exactement celui que je matais en bijouterie. Je suis aux anges, je l’embrasse, sa langue qui danse avec la mienne, goût de champagne.

Le cadeau surprise qui dégénère

La sonnette. Je vais ouvrir, un colporteur noir, grand, musclé, sourire carnassier. Artisanat africain, mais c’est lui qui m’intrigue. Odeur d’épices sur sa peau, sueur légère. Je reviens, rêveuse. ‘Si, lui’, je lâche à Alain. Il sait mon fantasme depuis ado : un beau black nu, sa queue sur mes lèvres.

Alain sort, revient avec lui. Fouad, Sénégalais. ‘Pour ton anniv, il te montre sa bite.’ Je bugge, mais mon ventre se serre, chatte qui palpite déjà. Fouad : ‘Je bande si elle montre ses seins.’ Je regarde Alain, suppliante. ‘Vas-y, c’est ton rêve.’ J’enlève veste, soutif. Mes nichons libres, tétons qui durcissent à l’air, aréoles qui se plissent.

Fouad bande dur, bosse énorme. J’enlève soutif : ‘Ton pantalon d’abord.’ Il obéit, slip tendu. Je descends son slip, oh putain… Sa queue noire, épaisse, veines gonflées, gland violacé qui luit. Odeur musquée, masculine. Je la mate, fascinée. ‘Je peux toucher si tu montres ton cul.’ Non, j’hésite, puis : ‘Enlève ta chemise, je veux te voir tout nu.’

Il se déshabille, corps sculpté, muscles qui roulent. Moi, jupe off, string, bas. Fesses à l’air, touffe brune qui dépasse. Je pivote, fraîcheur sur ma chatte humide. Je touche sa bite, chaude, lourde dans ma main. Peau veloutée, je décalotte, gland qui pop, prépuce qui glisse. Couilles poilues, je les soupèse, lourdes.

Défoncée et comblée comme jamais

‘Caresse avec tes seins.’ J’incline, sa queue frotte mon téton, durcit encore. Entre mes nichons, va-et-vient glissant. Alain me doigte, trempée, brûlante, clito qui pulse. Odeur de moule excitée. Fouad approche sa bite de mon visage, joue râpeuse contre peau douce, gland sur lèvres.

Je l’embrasse, bisous humides, langue qui lèche couilles salées. Gland en bouche, goût salé, veine qui bat. Alain essaie de m’enculer, impossible, mon cul serré. Fouad propose huile d’olive. Il masse mon anus, doigts huilés, cercle doux, puis deux pouces qui écartent. Chaud, envahissant, mais bon.

Sa queue noire pénètre mon cul, lent, étire, remplit. Gémissement étouffé, bouche pleine de la bite d’Alain. Fouad va-et-vient, claquements fesses, sueur qui perle. Il sort, Alain rentre enfin, étroit, brûlant. Fouad doigte Alain, puis sa bite dans le cul d’Alain.

Sandwich fou : Alain m’encule, Fouad l’encule. Rythme synchro, boyaux qui coulissent, plaisir électrique. Ma chatte dégouline, je me doigte, orgasmes qui secouent, anus qui serre. Alain jouit en moi, sperme chaud qui gicle. Johanna : ‘Pas dans lui, dans ma bouche !’ Je pompe Fouad, aspire, il explose, foutre épais, goût amer-salé, j’avale tout.

Après, essoufflés, bites molles. Fouad parle plug anal pour entretenir. ‘Portes-en en faisant ménage, courses, tu sentiras bouger.’ Idée folle, excitante. On discute fidélité avec Alain : plaisir partagé ok, mais pas de péné vagin. Horizons ouverts. Caméscope a tout filmé. Meilleur anniv ever.

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