Confidences coquines : ma séance photo matinale qui a dérapé en baise intense

J’étais chez Xavier à Paris, après mes rendez-vous. Levé à six heures, comme toujours. La lumière rasante du soleil frappe les façades, un rayon me chatouille la peau à travers la fenêtre. J’étire mes bras sur le balcon, l’air frais du matin sur mes seins lourds sous la nuisette fine. En bas, volets clos, alcôves secrètes. L’idée de corps enlacés derrière me fait mouiller direct. Mes cuisses se serrent sur mon clito gonflé, un frisson monte.

Je descends, l’odeur du café frais m’envahit. Xavier est là, sourire en coin. ‘Bonjour Giovannina, bien dormi ?’ Sa voix grave, rauque du matin. Je m’assois, tasse chaude entre les mains. Silence lourd. Je lève les yeux, il me mate sans gêne. Mes nichons énormes tendent le tissu, mes hanches larges moulées dans le short. ‘T’as l’œil photographique, toi’, je lâche en riant.

Le café et les premiers regards brûlants

‘Tu parles d’Arnaud hier soir, ce jeune étalon. Il t’a déjà shootée à poil ?’ Je pouffe. ‘Des photos de plage, ouais, mais rien de hot.’ Il insiste : ‘Avec cette lumière matinale, tes seins magnifiques… On pourrait immortaliser ça. Maintenant ?’ Mon cœur bat fort. ‘D’accord !’ Folle excitation.

Son appareil claque. Première pose : pied sur la chaise, genou au menton. ‘Remonte ton short.’ Il s’approche, doigts sur le tissu. Il tire, expose ma touffe poilue. Odeur musquée de ma mouille qui monte. Ses doigts frôlent mes lèvres, je gémis. ‘Putain… euh, continue.’ Clic. Je me jette à son cou, nos langues s’emmêlent. Goût de café et de désir. Sa main glisse entre mes cuisses, doigts trempés. ‘T’es déjà inondée.’ Je halète : ‘C’est toi qui m’allumes.’

On passe au canapé. ‘Déshabille-toi.’ Il aide, mains sous mes seins, tétons durs entre ses doigts. Il pince, roule. ‘Tes nichons sont parfaits, lourds, fermes.’ Je pousse mon cul contre sa queue raide sous le pyjama. Chaleur, dureté. Nue, odalisque : jambes écartées, lèvres gonflées, mouille qui perle. Clic clic. ‘Pour un regard de jouissance, faut que tu sois en situation.’ Sa tête entre mes cuisses, langue dans ma fente poilue. Il lèche, suce mon clito. ‘Aaaah !’ Je hurle, ondes de plaisir. Odeur de sexe, bruits de succion.

De la pose photo à l’orgasme multiple

Je le tire par les cheveux. ‘À mon tour.’ Je lui arrache le pyjama. Sa bite énorme, veinée, gland rose luisant. Je la gobe, sel sur la peau, couilles fripées contre mon menton. 69 sauvage : son visage enfoui dans ma chatte, ma bouche pleine de sa queue. Il me doigte, je bave. ‘Photo !’ Il se redresse, je me branle furieusement, doigts dans le cul et clito.

Je le chevauche. Sa bite s’enfonce lentement dans ma chatte trempée. Frottement doux, remplissage total. ‘Ouiii, vas-y profond.’ Il me pince les tétons, doigte mon clito. Puis, ses doigts dans mon cul. ‘Première fois comme ça.’ Douleur-plaisir. Je jouis, beugle. ‘Baise-moi le cul maintenant.’ On enduit de mouille, je m’assois dos à lui. Lentement, son gland force ma rosette poilue. Brûlure, puis extase. Il pistonner doucement, je serre. ‘Crache ta crème !’ Il gicle au fond, chaud, abondant.

Après, câlins. Sa queue molle sous ma motte, nos jus qui coulent. Barbe qui gratte ma joue, seins écrasés sur lui. On s’endort enlacés, odeur de sueur et sperme. Arnaud ? Oublié. Xavier m’a montré le vrai plaisir. Bientôt, je reviens.

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