Mon réveillon qui a viré à l’orgie la plus folle de ma vie
J’ai 28 ans, et ce réveillon… waouh, je viens de le revivre en boucle dans ma tête. On était tous là, autour de la table, champagne qui pétille, rires qui fusent. Gisèle avec son nouveau, Armand, super canon. Félix et Angélique, Bianca et moi, inséparables. Félix balance sa blague : « Quelle différence y a-t-il entre des cacahuètes et un clitoris ? » Tout le monde hurle de rire avant la chute. « Il n’y en a pas, ce sont des amuse-gueules ! » Les boulettes de cotillons volent, l’air sent le vin chaud et les odeurs de bouffe.
Je raconte vite fait mon histoire débile avec mon beau-frère bourré qui débarque dans ma chambre, moi en slip soutif, peau qui picote encore au souvenir. Félix allait enchaîner avec sa vanne sur les fesses, mais Gisèle se lève, fait tinter son verre. Minuit approche, on pense vœux. Mais non. « Merde, assez de blagues ! Moi, je veux voir le sexe d’Armand maintenant. Plutôt que des mots, des gestes ! » L’air se charge d’électricité. Armand se lève, descend son pantalon. Sa queue, mi-dure, sort, lourde, veines qui pulsent un peu. Gisèle la prend en main, douce, la lèche du bout de la langue. Goût salé, odeur musquée qui monte déjà.
Les blagues qui font monter la température
Félix pète un câble, renverse sa chaise. « On se casse, Angélique ! C’est une partouze montée ! » Porte qui claque. Bianca et moi, on se regarde, cœurs qui battent fort. Gisèle avale Armand, succion humide, gloups-gloups qui résonnent. Bianca grimpe sur la table, se déshabille slow, dentelles mauves qui tombent, toison en V noire, brillant sous les lumières. « Moi, je choisis de me déshabiller. » Moi, je vide mon verre de champ, bulles qui pétillent sur ma langue, puis j’embrasse Armand. Ses lèvres chaudes, barbe qui gratte, sa queue dure contre mon ventre.
Gisèle lâche Armand, plonge sur Bianca, langue qui fouille son sexe ouvert, jus qui coule, odeur âcre et sucrée. Armand me retrousse, mes fesses nues, humides déjà, il pousse, sa queue épaisse qui s’enfonce, claques humides, frottements brûlants. « Oh putain, Rosalie, t’es trempée… » Je gémis, « Vas-y, plus fort… » Bianca halète, « Oui, Gisèle, aspire-moi… » Rosalie – moi – je vois l’anus d’Armand qui cligne, je prends la bouteille de champ, goulot frais contre son trou, je pousse doucement. Il grogne, « Hmm, oui… » Bulles qui crépitent dedans, mélange chaud-froid.
Minuit : l’explosion des corps et des plaisirs
Minuit sonne, douze coups. Bianca jouit, flot qui gicle dans la bouche de Gisèle, qui avale, gargouille. Ça dégouline sur son corps, sur la queue d’Armand qui me baise, sperme qui perle déjà. Moi, je craque, pisse qui jaillit, chaude, trempe ma culotte, coule sur la moquette, odeur ammoniaquée qui se mélange au champagne et au sexe. Armand explose, jets chauds en moi, « Bonne année ! » On s’embrasse sous le gui, rires essoufflés.
La sonnette. Angélique revient seule, cheveux blonds en bataille. « Félix m’a baisée vite fait, mais excité par vous. Il m’a laissée venir. » Elle pleure un peu, se penche sur la table, café qui imbibe ses cheveux, amertume qui monte. Sous la nappe, puis Gisèle la sort : « Viens, pas de cachette. » Angélique demande des ciseaux, découpe tout : boutons, corsage qui s’ouvre, soutif, culotte qui glisse. Toison noire, lèvres gonflées. Elle tourne autour de la table, sept fois, nos mains sur elle : Bianca pince ses lèvres, « Si mouillée… » Armand masse ses fesses, chair qui tremble. Mes doigts en elle, spasme, jus poisseux.
La table s’écroule au septième tour. On la pose nue au milieu des assiettes, on lui rase la chatte, ciseaux qui crissent, peau lisse qui apparaît, gel froid qui brille. Armand la pénètre, « Bonne année ! » claques de peaux, gémissements. Vers 4h, « L’heure de la sodomie ? » Armand crevé, mais téléphone : Félix. Angélique parle, fesses écartées, Armand pousse dans son cul, lent, serré, odeur intime. « Oui, Félix, rien ne sera comme avant… » Armand jouit, sperme qui coule, mélange gluant. Elle part nue sous un imper, « J’ai pris ma soupe à l’oignon. » Moi, je souris, corps épuisé, saveurs encore en bouche. Meilleur réveillon ever.