Confession brûlante : J’ai couché avec l’ex de ma meilleure amie

Véronique est en rogne, elle traverse l’appart à grandes enjambées, traite ses mecs de tous les noms. ‘Bande de rats !’ qu’elle crache, les poings serrés. Moi, Béa, sa copine de fac, je suis vautrée sur le canap’, un peu mal à l’aise. L’air sent le tabac froid, sa clope allumée qui crépite entre ses doigts fins.

‘Tu te rends compte, Béa ? Ces connards ne pensent qu’à me baiser et se barrer !’ Elle s’agite, les joues rouges. Je tente : ‘Pas tous comme ça…’ Mais elle enchaîne sur Daniel, le seul bien, qu’elle a largué comme une conne. 45 ans, classe, généreux. Moi, je sais tout, j’étais là quand elle l’a plaqué.

La colère de Véro et ma confidence gênée

Elle se calme, s’assoit près de moi, fumée piquante dans les narines. ‘Au fait, t’avais un truc à me dire ?’ Aïe. Je rougis, bafouille. ‘C’est… un mec.’ Elle rigole : ‘T’as couché, hein ? C’était bon ? Très bon ?’ Je hoche la tête, écarlate. ‘Très très bon !’ Elle insiste : ‘Accouche !’

Je me lance, voix tremblante. ‘C’est… Daniel.’ Ses yeux s’écarquillent. ‘Mon Daniel ?’ Elle écrase sa clope, se colle à moi. ‘Raconte tout, salope !’ Je respire son parfum sucré, mélange vanille et colère. OK, je vide mon sac.

Samedi soir, je sonne chez lui dans ma robe blanche, décolleté drapé qui moule mes seins lourds. Il ouvre, sourire en coin, odeur de son aftershave boisé qui m’enivre direct. ‘Perrier citron ?’ Il sait. On s’assoit collés sur le canap’ cuir frais, lumière tamisée, musique douce qui vibre dans l’air.

On cause, sa voix grave me chatouille les oreilles. Il me pompe des infos perso : mes fantasmes, mon corps que je déteste. ‘Tes seins ? Un fantasme absolu. Ton cul dodu ? À pétrir.’ Je fonds, chaleur monte entre mes cuisses. ‘Et si c’était moi, ton prince ?’ Il m’embrasse, lèvres chaudes, tendres d’abord.

Je balbutie : ‘Faut que je parte…’ Mais non, putain – euh, merde – son baiser suivant est affamé, langue qui danse avec la mienne, goût de menthe. Ses mains dans mes cheveux courts, l’autre sur ma hanche, tissu fin qui frémit. Je m’accroche à son cou, mes nichons écrasés contre sa chemise, tétons durs comme cailloux.

La soirée piège qui dérape en extase

Je le chevauche, l’embrasse à en perdre haleine. ‘Ma robe s’ouvre derrière !’ Il zippe, descend le tissu. Soutif dentelle saute, mes melons lourds ballotent sous son nez. Odeur de ma peau chaude, il plonge, aspire un téton, succion bruyante, slurp slurp, langue qui râpe. Je gémis : ‘Hmmm…’

Sa main remonte ma cuisse, sous le slip, fesse malaxée, chair qui déborde. Je vire le slip, trempée, jus qui coule. Ses doigts magiques sur ma chatte rasée, clito gonflé, glissant dans le jus. ‘T’es une fontaine…’ Je défais sa braguette, sa queue effilée jaillit, veines saillantes, odeur musquée. Je la branle, peau veloutée qui glisse, couilles poilues dans ma paume.

‘Prends-moi ! Vite !’ Je m’empale, bite dure qui s’enfonce, ploc, jusqu’aux couilles. Chaud, plein, je contrôle le rythme, à califourchon. Il pistonnes, mordille mon sein, main sur fesse, doigt qui tease mon trou. ‘Vas-y, perfore-moi le cul !’ Il suce ses doigts, enfonce dans mon anus serré, brûlant, percute sa queue à travers la paroi.

Tsunami. Je hurle, ondes de plaisir qui explosent, chatte qui convulse autour de sa bite. Il grogne, gicle en moi, sperme chaud qui gicle, odeur saline. On s’embrasse, baveux, corps en sueur collants.

Après, il me câline : ‘Reste, ma chérie.’ Toute la nuit, jusqu’au week-end entier. Réveils en feu, pipes molles, 69 saliveux, sodomie timide… Lundi, il me récupère à la fac.

Véro soupire : ‘Sacrée nuit !’ Je souris : ‘Trois nuits. Et ce soir, on recommence.’ Elle rit : ‘T’es accro, Béa !’

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