Confession coquine : Ma nuit de soumission à Ardent sur le Souffle Étoile

J’étais en quart de nuit sur le Souffle Étoile, seule sur la passerelle. L’attente d’une Vague me rendait folle. Ces deux derniers jours avec Ardent, nos caresses volées, nos entraînements qui dérapaient… Mon corps brûlait. Entre mes cuisses, une chaleur humide, insistante. J’ai revécu nos moments, sa peau pâle sous mes doigts, son odeur musquée. Faut que j’agisse, me suis-je dit. J’ai quitté la passerelle, enlevé ma combi. L’air frais sur ma peau en feu, juste ma culotte trempée. J’adore ce frisson, nue dans le vaisseau vide.

Je glisse dans sa cabine sans frapper. Il dort, luminescent dans la pénombre cuivrée. Je bloque son réveil via notre lien. Doucement, je tire la couverture. Son corps mince, ivoire. Je lèche sa peau salée, descends. Ma langue effleure son sexe, le sent durcir. Il s’éveille, excité par mes ondes. Je m’arrête, le laisse bandé.

L’excitation qui monte en quart de nuit

« Ça va ? T’as aimé ? » je murmure, frottant mon corps contre le sien.

« Ouais… Mais c’est quoi le plan ? »

« J’ai du temps. Et j’ai trop envie… De ton ensemble cuir. Fais-moi tienne, Ardent. Corps et âme. »

Il sourit. « Pieds et poings liés ? »

« Oh oui… »

Il m’entraîne sous la douche. « Obéis. Rien sans mon ordre. » L’eau glacée nous mord. On saute, puis il me rince lentement. Le jet froid sur mes seins durcis, mon ventre, entre mes jambes. « Penche-toi, écarte. » Le froid sur mon clito, un doigt en moi. Frissons de douleur-plaisir. Il inonde tout, même mon petit trou.

Sortis, secs, on s’observe. Nus, chauds. « Enfile-moi la ceinture de perversité. » Je guide : collier serré, chaînettes sur mes seins encagés, cuissardes, culotte cuir qui plonge entre mes fesses, caresse ma chatte sans l’entraver. « Je te plais ? »

« Terriblement. Envie de te violer. »

La symphonie du plaisir et l’orgasme final

« Violemoi ! »

À genoux sur la couchette, face à face. « Touche-toi, mais pas de joui. T’as déjà été enculée ? » Je raconte ma première fois, six mois avant, avec Ivan et Estelle. Le blond qui me baise, elle qui surgit. « Salope, partage-le ! » Elle sur son visage, moi sur sa queue. Ses doigts dans mon cul, nos seins qui se frottent, nos langues…

« Ils m’ont préparée. Ivan lèche mon trou, lubrifie. Elle sous moi, nos chattes qui s’effleurent. Sa bite entre, lent, trouble. Plaisir épicé. Elle me lèche, je la bouffe. Orgasme fou. » Ardent bande dur en revivant ça via notre lien.

« T’es bi occasionnelle ? » rit-il. Puis : « Parle trop ! » Il me bâillonne de ma culotte trempée. Odeur forte, goût salé. Je mâchouille. « Bande-moi les yeux. Attache-moi. » Bas noirs pour yeux et poignets. Aveugle, passive. Vibrante.

Debout, il frôle ma peau. Je jouis déjà, contre lui. Il m’allonge à quatre pattes, fesses hautes. Odeur de ma mouille. Sa langue fouille chatte et cul. Doigts dedans. Puis sa verge, lente, profonde. Immobile, on respire. Mouvements lents, vibrations. Gel froid sur mon trou, billes une à une. Pesanteur divine. Sortie : tsunamis à chaque perle.

« Encule-moi, supplie ! » Je hurle cru : « Fourre ta bite dans mon cul, ravage-moi ! » Gland contre mon anneau. Lent, il entre. Massage soyeux. Main sous mon ventre, cylindre d’acier en chatte. Double pénétration. Vague immense. On explose ensemble. Son foutre chaud en moi.

Il me libère, m’embrasse. « Chef-d’œuvre ? »

« Oui… » Je m’endors, pleine, la verge d’acier oubliée en moi. Lui sort nu, odeur de nous sur sa peau.

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