Mon beau-fils et l’amie de ma belle-mère : un trio torride que je n’oublierai jamais
Oh ma chérie, assieds-toi, j’ai besoin de te raconter ça tout de suite, c’est encore frais dans ma tête, mon corps qui tremble rien qu’à y penser. Hier après-midi, Vincent est rentré tôt, timide comme toujours après notre petite session dans la salle de bains. J’avais tout prévu avec Denise, mon amie belge aux formes de déesse Rubens, 36 ans mais un feu au ventre dingue. Elle est arrivée sapée comme une salope en chaleur : mini-jupe plissée, bottes blanches, corsage qui lâche ses gros seins sans soutif, tétons qui pointent comme des invitations.
Je l’ai laissée seule avec lui au salon, prétextant un rendez-vous. J’espionnais par la porte entrebâillée. Elle s’est posée sur le tabouret, cuisses grandes ouvertes, sa chatte blonde rasée courte à l’air, pas de culotte bien sûr. Vincent bave, les yeux rivés. Elle allume une clope, se penche, lui montre ses nichons lourds, parfaits, sillon profond qui sent le sexe. Puis elle lâche le paquet exprès, se baisse : cul offert, raie sombre, lèvres ourlées luisantes, clito qui dépasse. Il craque direct, lui plaque les mains sur les fesses, doigte sa moule trempée.
La surprise de Denise et Vincent
« Espèce de vicieux, t’aimes mon cul hein ? T’as envie d’y fourrer ta bite ? » qu’elle lui balance, en lui chopant la queue à travers le pantalon. Il rougit mais bande dur. Elle le branle doucement, « Prends-moi si t’en as envie ». Ils s’embrassent à pleine langue, elle le guide en chambre. Nus, elle kiffe sa grosse verge, la branle experte, gland hypersensible. « Attends, pas tout de suite, prends-moi en levrette d’abord. » À quatre pattes, elle écarte ses lèvres roses, mouille qui goutte. Il s’enfonce d’un coup, « Han ! », pistonne comme un fou, couilles qui claquent.
« Doucement chéri, lime bien ma chatte, frotte les parois… Ouiii, mes seins, pince les tétons ! Flic-floc, t’entends ma cyprine qui gicle ? » Elle jouit violente, corps qui tremble, foutre poivré qui coule sur ses cuisses. Il la bouffe après, langue dans le clito gonflé, avale tout. Elle le branle avec ses nichons énormes, vallée chaude et douce autour de sa bite. « Jute entre mes seins, salaud ! » Giclées chaudes, gluantes, qui lui coulent sur le menton, odeur musquée.
C’est là que j’entre : « Ne vous gênez pas ! Vincent, ma meilleure amie aussi maintenant ? » Ils sursautent, mais Denise rit : « Rejoins-nous Babette, ta chatte doit être en feu. » Vincent bande encore, queue luisante de sperme et mouille. Je me déshabille vite, mes seins fermes, ma fente déjà trempée. « Montre-moi comment tu la baises, fiston. » Je m’allonge, elle me bouffe le minou pendant qu’il la reprend en levrette. Sa langue experte sur mon clito, goût salé de mon jus, ses seins qui frottent mes cuisses.
Le trio qui explose de plaisir
« Mmm, ta belle-mère a un goût de miel, Vincent. Baise-moi plus fort ! » Il alterne : me pénètre moi ensuite, ma chatte étroite qui l’aspire, sensations de plénitude, ses couilles poilues contre mon anus. Odeur de sueur, de sexe, bruits de succion, gémissements. On passe au 69 : je suce sa bite raide, veines gonflées, pré-cum salé, pendant que Denise lui lèche les couilles. Puis trio : lui au milieu, moi à califourchon sur sa queue, Denise qui m’embrasse, nos seins qui se frottent, tétons durs.
« Oh putain… euh, merde, je jouis ! » Je tremble, spasmes, mouille qui inonde sa bite. Il nous prend toutes les deux en missionnaire, changeant de chatte, nos jus mélangés qui puent le désir. Denise jouit encore, cris rauques, on se doigte mutuellement. Enfin, il nous arrose : sperme épais sur nos visages, langues dehors pour lécher, goût amer et chaud. On s’embrasse, échangeant sa jute, corps collants, épuisés.
C’était dingue, ma chérie. Plaisir pur, sans sentiments, juste du cul volcanique. On recommence vite, promis. T’imagines si tu venais ?