Ma confidence torride : sucer Lucas et avaler son pipi chaud
Il a tourné la poignée, et hop, on entre dans son petit studio. Minuscule, mais ce grand lit au milieu, ça crie ‘baise-moi direct’. L’odeur de mec célibataire, un mélange de sueur et de lessive bon marché, ça m’excite déjà. Lucas, mon serveur sexy de l’aprèm, me plaque les épaules. Je tombe à genoux, pile à hauteur de sa braguette tendue.
Je frôle son jean du bout des lèvres, je sens la chaleur qui monte. ‘Tout l’aprèm à attendre ça, Karine… Te voir me branler, me sucer, jouir sur tes nichons ou au fond de ta gorge salope.’ Sa voix rauque, grave, me fait mouiller instant. ‘Moi aussi Lucas, j’ai fantasmé sur ta queue toute la journée. Je veux tout, là, maintenant.’
L’arrivée au studio et le début des hostilités
Je lève les yeux, il sourit, main dans mes cheveux, caresse ma joue. Ses yeux brillent de désir pur. Bouffée de chaud, je me relève, nos bouches se collent. Sa langue envahit ma bouche, goût de bière et de désir, haleine chaude qui m’enflamme les reins. On s’embrasse comme des affamés, je mouille grave, ma culotte colle à ma chatte.
Mains tremblantes, je défais ses boutons, son froc tombe. Son caleçon bombé, je caresse cette énorme bête. Trop impatiente, je baisse tout, sa bite jaillit, raide, veinée, gland luisant de pré-cum. Odeur musquée, forte, qui me rend folle. Je la saisis, pouce et index autour, guide vers ma bouche. Ma langue goûte le jus salé, amer, miam, j’adore.
Je l’engloutis, suce sur toute la longueur, gloup gloup, bruits humides qui remplissent la pièce. Il soupire fort, ‘Oh putain Karine, ta bouche…’. Mon doigt glisse vers son cul, frôle l’anus serré, rentre un peu. Il gémit. Je lèche ses couilles poilues, scrotum chaud et salé, remonte au méat, aspire.
Le branlant, je l’embrasse partout, langue qui lèche la tige. Il contracte, ‘Je vais jouir…’. Je serre les lèvres, il m’attrape la tête, plaque au fond. Jets chauds, épais, sperme gluant qui gicle direct dans ma gorge. Goût fort, écœurant presque, mais j’avale tout, glouglou, jusqu’à la dernière goutte. Il reste dur un peu.
Je garde sa bite en bouche, yeux levés. Il comprend, sourit. ‘T’en veux plus, hein ?’ Pas un mot, mais il pisse. Flot tiède, salé, amer, inonde ma bouche. J’avale, ça déborde un peu sur mon menton. Ma main descend à ma chatte trempée, deux doigts dedans, je me baise en rythme avec son jet. Odeur d’urine chaude partout, flaque sous mes genoux.
L’explosion de plaisir et mes envies insatiable
Il arrose longtemps, mon corps dégouline, poitrine mouillée, goût piquant sur la langue. Source tarie, je lèche le dernier goutte, embrasse le gland ramolli. À genoux dans la pisse, doigts enfoncés profond, je jouis violemment. ‘Aaaah… ouiii !’ Corps qui tremble, chatte qui pulse.
Il me relève, ‘Salope, t’as kiffé avaler mon jus et mon pipi ?’ ‘Hmm oui, grave… Mais j’en veux plus. Ta queue en moi, dans la chatte, dans le cul. Baise-moi fort.’ Il bande déjà à nouveau, odeur de sexe ambiant. Il me plaque sur le lit, écarte mes cuisses. Sa bite frotte ma fente ruisselante, glisse dedans d’un coup. Pleine, chaude, qui remplit tout.
Il pompe, claques de peau, sueur qui perle. ‘T’es trop bonne Karine, ta chatte serre comme une vierge.’ Je griffe son dos, ‘Plus fort, défonce-moi !’ Odeur de mouille et de pisse mélangée. Il sort, vise mon trou du cul, crache dessus, rentre lentement. Brûlure délicieuse, puis plaisir intense. ‘Ooooh putain, ton cul…’
Il me baise anal, mains sur mes seins, pincements. Je me cambre, sensations folles, anus qui palpite. Il accélère, grogne, jouit dedans, sperme chaud qui coule. Moi aussi, orgasme anal, cri étouffé. On s’effondre, essoufflés, corps collants.
‘La prochaine fois, on recommence, avec plus de potes peut-être ?’ J’ai ri, épuisée, comblée.