Mon tatouage papillon m’a fait poser nue pour un vieux photographe qui m’a bouffée vive

J’ai ouvert cette enveloppe kraft, le cœur battant. C’était lui, Dominique, ce photographe de 45 ans cloué chez lui de l’autre côté du parc. Le dessin : moi, nue sur un tabouret, épaule dénudée, mon tatouage papillon qui attire l’œil. Mais mes yeux ? Deux points d’interrogation. Qu’est-ce que ça voulait dire ? J’ai senti une chaleur monter entre mes cuisses, humide déjà. ‘Pourquoi ce dessin ?’, j’ai tapé sur mon tel, les doigts tremblants.

‘Viens, je t’explique’, sa voix grave, sans chichis. J’ai filé chez lui, jupe légère, soutif blanc sage sous ma chemise. Il m’entraîne direct sur le tabouret haut, au milieu du salon. Chevalet prêt, lumière douce du parc filtrant par la fenêtre. Il dégage mes mèches blondes, me fixe. Puis, silence, il se déshabille. Son corps marqué par les ans, mais ferme. Son sexe pend, lourd. Pas un mot tendre. Froid, directif. J’hésite.

Le dessin qui m’a enflammée

‘Trouve une pose confortable. Ne me quitte pas des yeux.’ Je déboutonne ma chemise, elle s’ouvre sur mon soutif, tombe à la taille. Dos à lui, buste droit, visage tourné. Mes mains sur les cuisses, je le mate. Il esquisse, concentré. Son crayon gratte le papier, scritch-scritch. L’air sent le bois ciré, son après-rasage musqué. Mon cœur cogne. Je sens mon string coton blanc qui s’humidifie, odeur de désir qui monte, sucrée, intime.

Son sexe se dresse lentement. Gros, veiné, il gonfle sous mes yeux. Je souris malgré moi, fière. ‘Si tu t’ennuies, caresse-toi. T’es magnifique.’ Pas besoin, je mouille déjà. Mes seins pointent sous le tissu fin, tétons durs comme des perles. Il bande dur pour moi. Ses yeux plongent dans les miens, sauvages, interrogateurs. Il capture ça enfin, je le vois à son sourire satisfait.

Il retourne le dessin. Moi, sublimée, chemise ouverte comme un rideau, bretelle tendue vers le papillon. Il s’agenouille entre mes cuisses écartées. Mains sur les miennes, regard implorant. J’acquiesce d’un hochement, amusée. Il remonte ma jupe, embrasse l’intérieur de mes cuisses. Peau de poule, frissons électriques. Odeur de ma chatte qui s’échappe, entêtante, excitée. Il souffle sur mon string, tissu humide qui colle. Condensé chaud, je gémis doucement, ‘hmm…’. Lentement, il tire le coton blanc, le retire. Mes lèvres gonflées, luisantes, offertes.

La pose nue et la baise sauvage

Sa bouche fond dessus. Langue large, plate, qui lèche du bas vers le haut. Goût salé de moi sur ses lèvres. Il aspire mon clito, suce fort, ‘slurp-slurp’. Mes ongles dans ses cheveux, je tire. ‘Oh putain… oui…’ Corps cambré, tabouret qui grince. Odeur de sexe qui emplit la pièce, mélange de mouille et de sa salive. Je jouis violent, spasmes, jus qui gicle sur sa langue. Il lèche tout, avale.

Il me soulève d’un coup, fort. Je m’empale sur sa queue raide, épaisse. Jambes autour de sa taille, dos contre lui. Il me baise debout, face à la fenêtre. Coups de reins profonds, ‘ploc-ploc’ mouillé. Mes seins ballottent, tétons frottés contre son torse poilu. Sueur qui perle, goût salé sur sa peau quand je l’embrasse enfin. Il grogne, ‘T’es à moi…’. Orgasme à nouveau, je crie, serrée autour de lui. Il éjacule dedans, chaud, épais, sans capote. Flot qui déborde.

Repus, en nage, il me dépose. ‘Remets ta culotte. Rhabille-toi. Je te rappellerai pas. Viens seulement si t’en as envie.’ Froid, détaché. Je tends les lèvres pour un baiser, il repousse. ‘File.’ Chez moi, collante, son sperme coule dans mon string, poisseux entre les fesses. J’ai joui comme jamais, mais son attitude… Autoritaire, sans tendresse. Ça m’excite et me glace. Je garde tout ce soir, odeur musquée de nous. Dernière fois ? Peut-être. Mais mon tatouage palpite encore.

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