Confession coquine : Le fil tendu qui m’a fait jouir sans me toucher
Hier soir, j’étais chez lui. Pieds nus sur son parquet froid qui craque un peu sous mes pas. On se regarde, à trois mètres. J’ai pris ce fil de coton fin, tout doux, je l’ai noué autour de mon poignet gauche. Puis autour du sien. Fragile, hein ? Juste pour sentir. — Avance, si t’oses,…