Ma nuit folle avec le cocu éploré au bord de la piscine
Je n’arrivais pas à dormir, cette journée au Lubéron m’avait épuisée mais excitée. La piscine scintillait sous les étoiles, l’air tiède sentait le chlore et les pins. Je m’allongeais sur un transat, nuque moite, jambes écartées pour laisser la brise caresser ma chatte encore sensible des ébats d’avant. Soudain, des bruits d’eau violents. Quelqu’un nageait…