Confidences coquines : le lit maudit de la brocante
J’arrive au magasin, encore toute chamboulée par l’appart qu’on vient de vider. L’air est lourd, chargé de sueur et de désir. À travers la vitre, je vois Françoise et Bertrand en train de s’embrasser comme des bêtes, sa main à lui sous sa jupe relevée. Un petit cri étouffé… ouille, il a trouvé son clito…