Ma folle journée de baise collective en pleine nature
On est arrivés vers sept heures, le cœur battant, l’air frais de la montagne qui nous fouettait la peau. Déjà en route, on s’était arrêtés pour une branlette rapide. Patrick marchait derrière Laurence et Vero, elles avaient viré leurs culottes, minijupes relevées, leurs chattes qui dansaient sous nos yeux. Lui, il bandait comme un âne,…