Strip Belote Orgy Folle!

Récit érotique : Strip Belote Orgy Folle!

J’étais là, au bord de ma piscine, à me rôtir les fesses sur la chaise longue, nue comme un ver sous ce soleil brûlant. L’odeur de crème solaire et de chlore qui monte de l’eau, hmm… Mon amie Nathalie bronze à côté, jambes un peu écartées, son minou rasé qui capte les rayons. On a 27 et 28 ans, des corps fermes, des seins qui tiennent encore sans soutif. J’ai les cheveux châtains en chignon, elle son casque blond platine. Nos mecs, Pierre et Michel, des trentenaires bien gaulés, nous laissent crever de faim au lit depuis des semaines.

— Tu sais pas la connerie que j’ai lue ? Freud pensait que la libido, c’était que pour les mecs. Les nanas, nada.

Bronzette Nue et Frustrée

— Où t’as vu ça ?

— Dans ce mag. Article sur le sexe féminin. Le pauvre, il a dû se taper que des prudes.

— Moi, ma libido turbine à fond. Mais Pierre… un mois sans baiser. Si je lui taille pas une pipe au réveil, zéro action.

— Pareil pour Michel. J’ai peur qu’il se lasse de mes gros nichons.

On rit, on compare nos positions fétiches. Moi, dessus, à remuer le cul en le regardant bander. Elle, écartelée, mains sur ses fesses pour le guider profond. L’air sent la peau chaude, la transpiration légère. On plonge dans l’eau fraîche, on batifole, éclaboussures qui claquent.

— Et si on jouait nos fringues à la belote samedi ? Chez toi. Perdantes, on se déshabille. Et après… pipe ou cunni à l’autre mec.

— Genre échange ? T’es folle… Mais j’mouille déjà.

— Ils banderont comme des ânes. Pierre est membré, Michel épais.

On sèche nos corps luisants, nichons qui perlent d’eau.

Samedi soir, chez Nathalie. Table de belote, nous en short et top léger, eux en polo. J’annonce :

— On joue nos vêtements. Perdantes, on vire un truc.

Ils rigolent, sidérés.

— Si Nathalie perd, tu la vois à poil, Pierre. Joue bien.

Premières manches : sandales volent, pieds nus qui frottent sous la table. Nathalie perd son short, cul rebondi en string. Moi, mon soutif saute, mes petits seins aux tétons durs pointent. Odeur de tension, slips qui tendent. Michel nous mate, Pierre bande dur.

Libido en Ébullition

— Choisis : string ou soutif ?

Je vire le soutif. Nathalie suit, obus libres, lourds, qui ballottent. Michel foire, je danse pour enlever mon string : tissu glisse sur mes cuisses musclées, minou lisse offert. Bouche sèche chez eux, mon parfum intime flotte.

— Maintenant, si on perd, pipe pour le gagnant. Ou cunni.

— Quoi ?! Tu suces Michel ?

— Et toi Pierre. Ou inverse.

Jeux fébriles. Nathalie nue, seins arrogants, cul charnu. Dernière manche, match nul. On s’assoit sur la table, cuisses grandes ouvertes.

— Léchez-nous. Allez.

Leurs langues plongent : slurp humide sur mon clito gonflé, langue de Michel qui fouille, aspire, mes jus qui coulent salés. Nathalie gémit fort, « Oh oui, Pierre, aspire ! ». Table tremble, on crie, on agrippe leurs nuques poisseuses de sueur.

On les tire au canap’, slips baissés : queues raides, veines gonflées, odeur musquée. Je pompe Michel, gorge profonde, glouglou, goût pré-cum salé. Nathalie avale Pierre, bruits de succion. Puis empalage : moi sur Michel, cul qui claque sur ses cuisses, « Pak pak pak », sa bite chaude m’envahit, fond de matrice qui pulse. Nathalie virevolte sur Pierre, nichons en pleine face, « Regarde-les rebondir ! ».

Pause eau, on file en chambre. Lit king size.

— Maintenant, baisez-nous comme des bêtes.

Pierre me retourne, doigts dans mon cul humide, puis sa queue épaisse pousse : brûlure délicieuse, anal qui s’ouvre, « Aaaah, vas-y profond ! ». Nathalie chevauche Michel, hanches folles, couilles claquent. On hurle, compétition : « Baise-moi plus fort ! Couilles au fond ! ». Odeur de sexe lourd, sueur, sperme qui gicle. Michel jouit en elle, grognements, elle tremble en orgasme. Pierre explose dans ma bouche grande ouverte, sperme chaud, épais, que j’avale en le fixant.

On rit, essoufflés. Douche, verres, câlins.

Depuis, nos mecs sont insatiables. Pierre me baise en pensant à ses nichons : « Elle est bonne ma queue, hein ? ». Moi : « Et son cul à elle ? ». Pareil chez eux. Belote normale, mais on tease : « Perds, je me fous à poil. »

Putain, quelle soirée…

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