Soumise aux Quatre Bites Géantes
J’étais là, allongée sur le lit immense de Jean-Paër, les cuisses encore tremblantes. Son odeur musquée, mélange de sueur et de désir brut, emplissait la chambre. Il me surplombait, ce géant, sa bite monstrueuse encore luisante de nos jus, à moitié dure contre ma hanche. J’avais mal partout, mais putain que c’était bon… Euh, enfin, tu vois ce que je veux dire.
— Valérie, ma petite chose… T’as aimé ? murmura-t-il, sa voix grave comme un grondement.
Tremblante sous le Géant
— Oh oui… T’es un monstre, Jean-Paër. J’ai cru exploser.
Ses lèvres effleurèrent mon cou, chaudes, humides. Ses mains énormes, rugueuses, glissèrent sur mes seins, pinçant mes tétons durcis. Je gémis, arquai le dos. Il rit doucement, ce rire d’ours qui me fait fondre.
Ça faisait une semaine qu’on se voyait en cachette. Max et Paul ignoraient encore tout, mais les tags dans ma voiture ? Ils captaient tout. Jean-Paër m’avait montré l’appli : Max jaloux, Michel vicelard, et lui qui trackait pour « protéger sa petite soumise ». J’étais piégée, excitée à mort par ce contrôle.
Soudain, mon phone vibra. Max : « Viens au bureau. Seul. » Merde. Jean-Paër fronça les sourcils, attrapa l’appareil.
— C’est lui ? Va. Mais reviens-moi après.
Je hochai la tête, enfilai ma robe légère, sans culotte. L’air frais entre mes lèvres gonflées me fit frissonner.
Au bureau de Max, il m’attendait, torse nu, pantalon tendu. L’odeur de son aftershave piquant m’envahit dès l’entrée.
— Agenouille-toi, Val. T’as baisé avec Jean-Paër, hein ? Les tags ne mentent pas.
Je rougis, genoux au sol sur la moquette râpeuse. Sa queue jaillit, raide, veinée. Je l’engloutis, goût salé de pré-sperme sur ma langue. Il grogna, empoigna mes cheveux.
— Suce bien, salope. T’es à moi. À Paul. Et maintenant à ce géant ? Raconte.
Entre deux aspirations baveuses, je balbutiai :
— Il… il m’a défoncée… Sa bite… énorme… J’ai joui comme une folle…
Max me releva brutalement, me plaqua sur le bureau. Papiers froissés sous mes seins. Il écarta mes fesses, cracha sur mon cul encore sensible.
Piégée par les Trackers
— À mon tour. Prends tout.
Il plongea d’un coup, claquant contre mes chairs trempées. Bruits de succion obscènes, odeur de sexe cru. Je haletai, griffai le bois.
— Oui, Maître ! Plus fort !
Il pistonna, ses couilles giflant mes cuisses. Puis il ralentit, murmura :
— Ce soir, réunion des doigts. Tous les quatre. Tu vas nous vider.
Le soir venu, dans le salon de Max. Moi en serre-taille noir, bas résille, talons qui claquent. Laurent, Michel, Jean-Paër, Max. Quatre queues dressées. Odeur de testostérone lourde.
Michel d’abord, vicieux : — À quatre pattes, chérie.
Je rampai, pris sa bite courte mais épaisse. Goût fade, il éjacula vite, râlant : — Bordel, ta bouche…
Laurent ensuite, contemplatif. Je le chevauchai, sa queue fine glissa facile. Ses mains sur mes hanches, il murmura : — T’es parfaite…
Puis Jean-Paër. Il me souleva comme une plume, m’empala sur son pieu. Sensations : écartèlement brûlant, plénitude folle. Odeurs de nos sueurs mêlées, bruits de chairs claquant.
— Oh mon Dieu… Remplis-moi !
Max enfin, me prit en levrette pendant que Jean-Paër me bourrait la bouche. Gorge profonde, spasmes, sperme chaud coulant sur mon menton.
Ils jouirent tous, me couvrant : jets tièdes sur seins, visage, chatte dégoulinante. Je tremblai, orgasme multiple, cris étouffés.
Épuisée, couverte de foutre poisseux, je souris. Trois Maîtres, un gang. Pourquoi pas plus ?



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