Exhib torride au salon et baise avec le vigile

Récit érotique : Exhib torride au salon et baise avec le vigile

Oh là là, les copines… J’ai encore le cœur qui bat la chamade en repensant à ce week-end au Salon de l’Érotisme, à Le Bourget. Moi, Jenny, 27 ans, brunette aux courbes folles, maman solo de ma petite Chloé. J’adore me montrer, sentir les regards qui me déshabillent, l’air chargé d’excitation et de sueur. Samedi matin, 9h15, j’étais là devant cette queue immense de mecs impatients, ma jupe écossaise ultra-courte qui remontait sur mes fesses à chaque pas. Mon chemisier transparent laissait deviner mon soutif blanc, mes tétons durs qui pointaient déjà sous le tissu fin. Odeur de café froid et de désir brut dans l’air frais de l’esplanade.

— T’es prête à nous chauffer, lapine ? me lance un grand brun, les yeux rivés sur mes cuisses.

Teasing devant la queue impatiente

— Oh ouiii… Juste pour vous, je ronronne, en battant des cils, accent anglais forcé sur « Jennyyy ».

Je commence à danser, hanches qui roulent, mains qui glissent sur mes seins. Le clac-clac de mes escarpins sur le béton résonne comme un appel. Je remonte ma jupe lentement… — Ça vous gêne si je… ? — Vas-y, enlève tout ! hurlent-ils.

Scratch ! Ma culotte blanche vole, attrapée par un mec qui la renifle comme un pervers. Nue sauf ma queue de lapin et mon soutif, je m’accroupis, écarte les cuisses. Mon minou épilé brille déjà de mouille, l’air froid qui picote ma chatte ouverte. Je plaque un gars à genoux, il tire sur le pompon avec les dents, son nez frôle ma fente humide. Hummm, son souffle chaud… Je lui plaque la tête contre moi. — Goûte, coquin ! Il lèche vite, sa langue râpeuse sur mon clito gonflé, goût salé de ma cyprine sur ses lèvres. Il étouffe un grognement, je ris en me trémoussant.

Puis les boules de geisha. À quatre pattes, cul en l’air face à la foule – sauf Martial, le vigile sexy qui me fixe sans sourire. Je tire la ficelle, clac ! Une boule rouge sort, luisante, traînant un filet gluant. — Encore ! crie la queue. Sensations dingues : chaque boule qui glisse écarte mes chairs, un vide chaud qui palpite. Applaudissements, sifflets, mon cœur cogne.

Après, nue et gelée, sac coincé. Martial me couvre de sa veste, son odeur musquée m’envahit – tabac et homme. — Merci… Je pleure presque. Il m’accompagne, on parle. Il s’excuse plus tard, m’embrasse fougueusement au stand capotes. Sa langue envahit ma bouche, goût mentholé, mes seins écrasés contre son torse dur.

Jupe relevée et tétons offerts

L’aprèm, strips privés, défilé lingerie. Sur scène, robe transparente, je m’offre à lui du regard. Derrière le rideau, il me souffle : — Ouvre-moi ton cœur, Jenny.

21h15, fermeture. Dans la loge porno, abandonnée, revues crades partout. On mange, puis je le tire dans le salon de tournage. Je danse pour lui seul, langoureuse. Mes mains sur mes seins lourds, tétons pincés, douleur-plaisir qui tire jusqu’à mon ventre. Je m’agenouille, écarte mes lèvres trempées. Odeur de ma mouille épaisse, âcre. — Viens, Martial… Touche-moi.

Il craque. Debout, il baisse son froc. Sa queue jaillit, longue, veinée, gland violacé qui goutte déjà. Je la prends en bouche, salive qui coule, bruit de succion gloutonne. — Hummm, t’es si dure… Il grogne, empoigne mes cheveux. Puis il me bascule sur la moquette râpeuse, jambes sur ses épaules. Il rentre d’un coup, étirement brûlant, mes parois qui l’enserrent. — Putain, t’es trempée ! halète-t-il. Je gémis, ondes de choc à chaque poussée, claquements de peaux moites, son pubis qui frotte mon clito.

Il me retourne, à quatre pattes. Sa queue tape mon cul, entre violemment. Odeur de sueur, de sexe cru. Je cambre, un doigt sur mon anus frémissant. — Baise-moi fort ! Il accélère, couilles qui giflent mes cuisses. Orgasme monte, mon ventre se contracte, je squirte un jet chaud sur ses cuisses. Il jouit en rugissant, sperme qui gicle profond, tiède, débordant.

On s’effondre, essoufflés, son bras autour de moi. Pour Chloé, l’argent… et ce bonheur inattendu.

Laisser un commentaire

You May Have Missed