Rencontre au sommet : mon plan à trois torride avec un nain et un barbare
Les filles, écoutez ça… J’étais en randonnée solo dans les collines, près de cette rivière qui sent la terre humide et les pins. Le soleil se couchait, l’air frais sur ma peau. J’entends des voix graves, un rire rauque. Je grimpe, curieuse, et là, au sommet : un mec trapu, genre 1m35, poilu comme un ours juvénile sur les joues et le torse, avec une hache à la ceinture. À côté, un géant imberbe, 1m85 facile, torse nu, muscles saillants, pagne usé qui laisse deviner une bosse énorme.
— Salut, les mecs, vous campez ici ?
La rencontre inattendue près de la rivière
Le petit, Gardain qu’il s’appelle, me fixe avec ses yeux noirs, un sourire en coin. L’odeur de sueur mâle et de feu de bois me chatouille les narines. Le grand, Krill, gratte sa tête, bafouille :
— Euh… ouais. T’es… gentille ?
Je ris, je sens déjà la chaleur monter entre mes cuisses. “Ouais, très gentille. Et vous ? Des aventuriers ?” On papote, ils cherchent des brigands à cogner. Leur accent brut, leurs corps… miam. On décide de se laver dans la Veyne avant la nuit. L’eau froide mord ma peau, mes seins tendus par le froid, tétons durs.
Je les vois se déshabiller. Gardain, sa saucisse moyenne mais épaisse, déjà à moitié raide, nichée dans sa toison noire. Krill, son ‘os’ comme il dit, long et droit, sans poils autour sauf une touffe. Ils plongent, éclaboussent. Je les rejoins, nue, l’eau glacée sur mon clito me fait gémir.
— Putain, venez m’aider à me laver…
Gardain s’approche le premier, ses mains calleuses sur mes hanches, savonne mes fesses avec de la terre mouillée. Son souffle chaud dans mon cou, odeur de bière et de métal. “T’es… dodue comme une naine, mais plus souple.” Je ris, attrape son sexe, le branle doucement. Il grogne, durcit dans ma paume, veines saillantes.
L’orgie sauvage au campement
Krill nous rejoint, son corps immense contre mon dos. Sa queue tape mon cul, raide comme du bois. “Euh… Kilaten… non, toi… fente ?” Je guide sa main sur ma chatte trempée. Ses doigts épais écartent mes lèvres, frottent mon bouton. Sensations électriques, l’eau clapote autour.
On remonte au camp, dégoulinants. Feu crépitant, crépitements, fumée âcre. Je m’allonge sur la couverture, jambes écartées. “Venez, les gars… goûtez-moi.” Gardain plonge entre mes cuisses, langue rugueuse, aspire mon jus salé. Bruits de succion, “Mmm, sucrée…” Krill me baise la bouche, son os salé, goût musqué, je l’avale jusqu’à la gorge, glougloutements.
Je chevauche Gardain, sa queue courte mais large m’étire, plénitude. Clacs humides, sueur qui perle, son poil qui gratte mes seins. “Oh oui, tape plus fort !” Krill derrière, crache sur mon cul, enfonce un doigt, puis deux. “Fente… serrée…” Puis son os énorme, anal lent, brûlure puis extase. Double pénétration, je hurle, vibrations dans tout le corps, odeurs de sexe et de terre.
— Plus… profond… fracassez-moi !
On change : Krill me porte, jambes autour de sa taille, me pilonne debout, ses couilles claquent mon cul. Gardain suce mes nichons, mordille. Je jouis violemment, spasmes, jus qui gicle sur sa cuisse. Ils grognent, se vident en moi : chaud, épais, déborde de ma chatte et mon cul.
Essoufflés, collants, on rit autour du feu. “On voyage ensemble ?” Ouais… quelle aventure. Je sens encore leurs marques en moi, ce picotement délicieux. Les filles, c’était dingue…