Jeune femme séduisante

Ma rencontre torride dans la librairie BD du centre commercial

Tu sais, j’avais vu cette nouvelle librairie BD en passant au centre commercial. Mon mari et moi, on cherchait un cadeau pour son neveu. Le magasin était vide, ambiance tamisée, parquet sombre qui craque un peu sous les pas. L’odeur de papier neuf et d’encre m’a tout de suite attirée. Et lui, derrière son bureau, grand, un peu décoiffé, avec un regard intense.

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On discute des BD pour l’enfant. Tintin, Astérix, tout ça. Mais pendant qu’il parle à mon mari, je le mate. Ses mains sur les couvertures, sa voix grave. J’ai chaud, déjà. Je m’approche seule, prétexte des infos. Nos yeux se croisent, et là… un frisson. ‘J’espère que la personne à qui vous pensiez connaît vos sentiments’, je lui lance, taquine. Il répond direct : ‘Elle ne me connaît pas encore, mais j’espère qu’elle sera mienne un jour.’ Boom, mon ventre se serre.

La première visite et les BD coquines

Je prends deux tomes : Djinn et un coffret Manara. Des trucs érotiques, pas pour l’enfant hein. ‘Attention, c’est hard’, il dit en souriant. Je ris : ‘C’est exactement ce que je cherche.’ Sa voix sur l’histoire du Déclic, la fille téléguidée par des pulsions sexuelles… Mon string mouille déjà. Je lui demande de mettre de côté, je repasserai. On achète pour le gamin et on part. Mais je pense à lui toute la nuit.

Quatre jours après, 9h du mat’. J’y retourne pour mes livres. Boutique fermée ? Non, il ouvre. J’entre, personne. Odeur de café frais. J’entends du bruit derrière, une porte entrouverte ‘Privé’. Curieuse, je pousse. Il est là, assis sur un pouf, en train de lire, tasse à la main. Surprise, il sursaute, le café gicle partout ! Sur les livres, son pantalon, sa chemise. ‘Et merde…’, il grogne. Chaude, marron, l’odeur amère remplit la pièce.

Il est furax. ‘C’est privé ici ! Vous ne savez pas lire ?’ Je balbutie : ‘Désolée, personne devant…’ Il râle sur les 2000€ de bouquins foutus, ses fringues. ‘Vous allez les laver ?’ Je m’empresse, mouchoirs en main, je nettoie les cartons. Il enlève sa chemise, torse nu, musclé juste comme il faut. Je jette un œil, gênée. Il ferme la boutique : ‘On range.’

Le café, la colère et l’orgasme inoubliable

Penché sur la table, ma jupe fendue remonte un peu. Mes jambes gainées, mes fesses fermes. Il mate, je sens son regard brûlant. ‘Votre tailleur ?’ Je vérifie, enlève la veste. Chemisier transparent, dentelle blanche dessous. Il dit : ‘Vos chaussures.’ À genoux devant moi, il frotte. Sa main sur ma cheville… remonte. Doucement, sur mon mollet. Je ne bouge pas. Cœur qui bat fort. Il atteint ma cuisse, sous la jupe. Pas de culotte, rasée de frais. Ses deux mains sur mes fesses, il écarte.

Sa bouche sur mon pubis. ‘Non… pas ça…’ Mais je tremble. ‘Trop bien, je vais pas tenir.’ Il sourit : ‘Anne. J’ai hâte de te voir jouir sur ma langue.’ Sa langue effleure mes lèvres, humides, salées. Odeur musquée de mon désir. Il lèche, aspire mon clito gonflé. ‘Hmmm…’ Je gémis bas. Ses doigts écartent mes fesses, tournent autour de mon anus. ‘Non, pas là…’ Mais il pousse son majeur, lent. Picotement, puis plaisir fou. Un doigt dans ma chatte, l’autre dans le cul, langue qui fouette.

Je titube, mains dans ses cheveux. ‘Doucement… haaa…’ Il me fixe, suce fort. Le jus coule, poisseux sur son menton. Orgasme brutal : cris étouffés, jambes qui lâchent, spasmes. Il lèche tout, propre. Je m’assois, pantelante. ‘C’est la première fois… avec un autre que mon mari. Et… dans les fesses.’ Larmes aux yeux, culpabilité. ‘J’aime mon mari, mais ta colère m’a excitée, comme une petite fille.’ Il me caresse : ‘Tu es splendide.’

Je me rhabille, l’embrasse sur la joue. Sa bosse énorme contre ma main. ‘File vite, ou je te prends.’ Je pars en courant, pleure dehors. Oublié mes livres sous la caisse. Peut-être un signe ? Si je reviens… qui sait.

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