Ma nuit de baise torride en Guadeloupe avec mon coloc de chambre
J’arrive à l’hôtel à Pointe-à-Pitre, soleil brûlant sur la peau, après huit heures d’avion depuis la France froide. Stage de kayak de mer, tous frais payés, je suis aux anges. 28 ans, kayakiste depuis des années, directrice d’une médiathèque sur la côte ouest. Mais surprise : chambre double, et l’autre lit est pris par un mec. Ronald, journaliste, mon âge, grand, beau gosse un peu coincé. Il panique, veut changer, mais la réception dit non, mixité obligatoire.
« Ça me gêne pas, moi », je lui lance en installant mes affaires. Il rougit, file à la recep’, revient dépité. On discute un peu, il mate mes cuisses musclées, mon cul large sous le short. Le soir, première démo sur l’eau, je brille, il note tout. Retour chambre, je file sous la douche. Odeur de sel et de sueur tropicale dans l’air moite. Je sors, serviette autour, puis paf, je la lâche. Nue devant lui. Pubis brun épais, fesses lourdes qui claquent un peu en marchant, petits seins aux tétons roses qui pointent. Il fixe son phone, mais j’ai vu son regard.
La surprise de la chambre mixte et la tension qui monte
« T’es pas gêné ? » je demande en enfilant mon bermuda. « Euh… non, c’est… naturel chez toi ? » On rit, on descend dîner. Côte à côte, comme un couple. Je parle de mon concubin, mon gosse, de la liberté en couple. Lui, marié, routine sexuelle. Nuits agitées par le jetlag, je dors nue sous le drap fin, il sent mon odeur, mon corps chaud à deux mètres. Matin, je me lève à poil, cheveux en bataille, je m’étire, cuisses écartées. Il bande sous la couverture, je fais semblant de rien.
Trois jours passent : kayak pour moi, notes pour lui, restos en duo le soir, voiture louée, rires, complicité. Mais dernier jour, je boude. Il m’a pas touchée. Blues de fin de voyage ? Non, j’en ai marre d’attendre. Soir, il propose resto, je pète un câble : « T’as pas fermé à clé ! » connerie totale. Il s’approche pour une bise, je le plaque contre moi, on tombe sur le lit. Mes lèvres sur les siennes, langue vorace, goût de sel et de rhum.
« Pourquoi tu me baises pas ? Je suis trop moche pour toi, avec mon gros cul ? » Je glisse ma main sur sa bite dure. « T’as quelqu’un… » « Et alors ? On est à 8000 km, profite ! T’as maté mes fesses toute la semaine, avoue. » Je défais son pantalon, sa queue sort, raide, veineuse. Je la gobe, bouche chaude, salive qui coule, succion bruyante. Slurp slurp, je le regarde derrière mes lunettes, œil coquin. Il gémit, « Oh putain… »
L’explosion finale : baise débridée et adieux chauds
Je grimpe, nue, cheveux lâchés, lunettes enlevées. Pas de capote, on se fait confiance. Je l’enfourche, chatte trempée qui l’aspire. Glouglou des jus, hanches larges qui roulent, avant-arrière, clac clac des peaux. Mon ventre rond palpite, tétons durs frottent son torse. Je gémis, rauque, « Hmm… oui… ta queue est bonne… » Orgasme violent, je m’effondre, cri étouffé, odeur de mouille et sueur.
« Tu bandes encore ? Cochon ! » Je le branle, main moite. Il me retourne, missionnaire, cuisses écartées, il me défonce, claques sourdes. Je rue, pieds sur matelas, ondes de plaisir, goût de sa peau salée. Deuxième orgasme, je hurle presque. « Prends-moi par derrière ! » À quatre pattes, miroir devant. Il me ramone, mains sur hanches, fesses qui tremblent. Pouce sur mon cul, « Vas-y, encul-moi. » Il pousse, lent, brûlant, anus serré qui cède. Odeur musquée, claques puissantes, je couine, « Plus fort ! Franco ! » On jouit ensemble, son sperme chaud gicle dedans, mon cri cru : « Remplis-moi ! » On s’écrase, essoufflés.
« T’es un super coup », je souffle. On parle, apaisés. Je vais doucher, reviens en serviette. Il est nu, je caresse ses fesses fermes. Main sur ses couilles, lourdes, chaudes. Doigt humide dans son cul, prostate massée. Il bande dur ! « Laisse-toi… » Je le branle, il me porte sur le lit, me pénètre sauvage, jambes autour de lui. Coups de reins furieux, sueur qui dégouline, « Oui, jusqu’aux couilles ! » Orgasme final, gouttes de sperme, on halète.
Valises, avion, chaste. À l’arrivée, mon mec m’accueille, bisous. Ronald seul, clin d’œil discret. Parenthese parfaite, je kiffe le cul libre.