J’ai pété en pleine levrette et mon mec m’a punie avec un tampax dans le cul !
Hier soir, j’étais à quatre pattes sur le lit, les fesses en l’air, et mon chéri me défonçait la chatte par derrière. Ses mains agrippaient mes hanches, claquant contre mes fesses rebondies à chaque coup de reins. J’étais trempée, je gémissais fort, ‘Oh oui, vas-y plus fort !’ L’odeur de nos corps en sueur emplissait la chambre, mélange de sexe et de désir brut.
Soudain, en pleine cadence, un pet m’échappe. Bruyant, chaud, avec une petite brise vénénieuse qui frôle son ventre. Silence total. Il s’arrête net. Je sens son sexe toujours en moi, dur comme fer. J’éclate de rire, gênée. ‘Excuse-moi mon cœur…’
Le pet qui déclenche la punition
Il ne rit pas. ‘Pas question. Je cherche ta punition.’ Sa voix rauque, excitée. Il retire sa queue d’un coup, la pose contre mon trou du cul sans prévenir. ‘Tu vas voir.’ Et il pousse. Lentement d’abord, puis d’un trait. Aïe ! Ça brûle, ça étire. ‘Aaaah ! Tu me fais mal !’
‘C’est une punition, chérie. Bouge pas.’ Il me tient ferme, va-et-vient profonds. L’odeur musquée de mon cul s’invite, mélange âcre et excitant. Je me tortille, mais le plaisir monte malgré la douleur. ‘Pardon, je referai plus…’
Il sort brutalement, prend les menottes du tiroir. Clic, mes poignets attachés aux barreaux. ‘Pour être sûre.’ Puis une écharpe sur mes yeux. Tout noir, je tremble. ‘Qu’est-ce que tu fais ?’
‘Je bouche ton orifice bavard. Devine avec quoi.’ Lubrifiant froid sur mon anus. Premier essai : un manche de tournevis. Large, caoutchouteux. Il glisse dedans. ‘Mmmh, ça… ça va.’ Je contracte, sensation pleine, presque bonne.
‘Te plaît ?’ ‘Oui, mais baise-moi la chatte maintenant !’ Il rit, replonge sa bite en moi. Je jouis vite, criant, lui aussi, en arrachant le truc.
Mais catastrophe : un nouveau pet, plus fort, et… des petites crottes sortent. Odeur forte, terreuse, envahit tout. Je rougis sous le bandeau. ‘Désolée…’
Ma revanche scatologique le lendemain
Il bande encore plus. ‘T’as dépassé les bornes.’ Il sodomise direct, ma merde comme lubrifiant gluant. Chaud, glissant, pervers. ‘Aaaah !’ Douleur qui vire au plaisir bestial. On baise comme des animaux, gémissements, claquements de peau. Odeur omniprésente, mais on s’en fout. Orgasme fou ensemble, intense.
Il sort, présente sa queue souillée à ma bouche. ‘Nettoie.’ Goût amer, scatologique, je lèche tout, langue autour du gland. Il pisse quelques gouttes, salé, que j’avale.
Il me libère, on s’endort épuisés.
Ce matin, je me réveille en premier. Lui menotté ! Son cul offert. ‘Ma vengeance, mon cœur.’ Je commence par le pouce, il gémit. Puis tournevis : ‘Putain ça fait mal !’ Je le branle en même temps, il éjacule partout, je lui étale sur la figure.
Pour finir : je m’accroupis sur son visage. ‘Nettoie mon cul.’ Il lèche, langue chaude dans mon sillon encore souillé. Puis ma chatte sur sa bouche, je pince son nez, et… pissée ! Jaune chaud, il avale en gargouillant.
On rit après, libérés. Week-end génial, mais une fois suffit. Trop intense, un peu honteux. Mais quel pied !