Confession : ma nuit de Schtroumpfette baisée par 20 bites bleues
Ce soir-là, au lit, moi avec ma tablette, lui avec son livre. Soudain, je tombe sur ça : Lisa Sparxxx, baisée par 919 mecs. ‘Waouh !’ je lâche. Il se redresse, ‘Pardon ?’ Ben ouais, 919 bites dans sa chatte. On mate des vidéos, on avance, on recule. ‘C’est possible ?’ je demande. Il calcule : trente secondes par mec, huit heures non-stop. ‘Ça fait rêver, non ?’ je murmure, les yeux au plafond.
Lui hausse les sourcils. ‘Neuf cent dix-neuf ? OK, disons dix-neuf.’ Mon record à moi ? Trois. ‘Et si on essayait plus ?’ Il rigole, mais je sens sa bite durcir sous la couette. ‘Allongée sur le ventre, cul en l’air, masquée.’ Il bande dur. ‘Dans la chatte ou le cul ?’ ‘Le cul ! C’est moins intime, j’chie avec, pas avec la chatte.’ Logique implacable, hein ? Je le branle doucement, voix rauque : ‘Imagine-moi enculée par des dizaines de queues.’ Il gémit, ‘Oh oui, j’adore ton cul serré.’ ‘Remplis-le de foutre, mon loup.’ Et paf, il gicle comme un geyser.
Le fantasme qui part d’un clic
Quelques jours après, Michelle débarque : ‘En Schtroumpfette ! Vingt Schtroumpfs bleus pour te défoncer le cul.’ Body-painting partout, zébrures sur le visage, robe bleue moulante. Jérôme kiffe l’idée. Essai concluant : je me reconnais pas dans le miroir. ‘Parfait pour l’anonymat.’ Le jour J, je suis peinte des pieds à la tête, cul bombé sur le lit, deux coussins sous le ventre. Vingt mecs en bleu zébré, bonnets rouges, queues lubrifiées au garde-à-vous. Odeur de peinture fraîche, de lub gluant, de transpiration excitée.
Jean-Daniel brief : ‘Pas de capote, clean tout le monde. Pause : poing vers le bas. Regarde la cam’ pour la V.’ Michelle m’injecte du lub dans le cul avec une seringue énorme. ‘T’as fait lavement ?’ ‘Deux fois, ouais.’ Doigt qui fouille, étale. Froid, glissant. ‘Prête pour les anacondas.’ Rires. Je m’allonge, fesses écartées. Première main sur ma hanche, gland chaud qui pousse. ‘C’est parti, Schtroumpfette !’ Il glisse facile, han ! han ! Il jouit vite : ‘Aaaah, ce cul !’ Chaud, qui gicle dedans.
La ronde infernale et mes trous défoncés
La machine s’emballe. Queues qui s’enchaînent : fines qui filent, grosses qui écartent mon sphincter à bloc. Bruits de chair qui claque, ‘ploc ploc’ du lub, grognements : ‘Quel garage à bites !’ ‘Pute bleue !’ Odeur de sperme musqué qui monte, dégouline sur mes cuisses. Une bite molle sous mon nez : je suce, salée, qui durcit. ‘Elle pompe comme une pro !’ Je perds le compte : 10 ? 20 ? Elles reviennent, certaines déjà visitées. Un éjacule avant d’entrer, sperme tiède sur mes fesses.
Escabeaux pour les acrobates, positions folles : dos à moi, qui me pilonnent. ‘Regarde ce gouffre !’ Double pénétration anale : deux glands qui forcent, étirement brûlant, puis glisse. ‘Ça rentre ! Élastique le cul !’ Ils débandent pas synchro, mon trou palpite, douloureux-plaisant. Je me doigte la chatte, gluante de jus, clito en feu. ‘La salope se branle !’ Brouillard cotonneux, demi-mortem : plaisir suspendu, queues anonymes qui me remplissent, vident. Foutre qui déborde, ruisselle, odeur âcre partout.
Des heures ? Non, minutes eternelles. Fin du tournage, je titube, cul béant, rouge, endolori. Sperme partout, goût dans la bouche. Jérôme fier : ‘T’étais sublime.’ Vidéo buzz, moi Cora Blue maintenant. Fantasme vécu, dingue. Je kifferais recommencer, mais soft. Mon cul s’en souvient encore, ce soir.