Ma confidence coquine : ma vraie virée solo en club libertin
Salut mon Lion. J’espère que tu vas bien. Moi, journée de merde au boulot, RER en panne. Là, chez moi, thé chaud en main, je pense à toi. Lille est froid, hein ? Paris un peu moins, mais mon corps a besoin de chaleur. J’ai relu nos lettres. Tu adores mes histoires coquines. Elles te font bander en cachette. Ça me touche, mais putain, je souffre que tu sois avec elle. Je t’aime exclusive, tu le sais.
Aujourd’hui, une histoire spéciale. Imagine-moi, 27 ans, franchissant la porte d’un club hammam-sauna libertin, pas loin de Paris. Dimanche après-midi, manque de toi trop fort. J’entre pour compenser. Laisse-toi emporter, bande pour moi.
L’arrivée et la tension qui monte
Le sas d’entrée : lumière tamisée, murs velours. Je touche, doux sous mes doigts moites. Excitation pure. Devant la porte grillagée, j’imagine un mec me prenant par derrière. Seins écrasés contre le bois, fesses offertes. Hummm… Je plaque mon corps, ondule. Souffle chaud dans mon cou imaginaire. Comme toi, grand, musclé. Ma chatte mouille déjà.
Je sonne. Propriétaire sympa, sourire charmeur. Serviette grande/petite, capote, gel à la cheville. Vestiaire 33, mon chiffre chanceux, comme deux corps enlacés.
Dans le vestiaire couples/femmes seules. Je me déshabille slow. Bottines ziiiip. Pull mohair caresse ma peau. Soutif voilage, décolleté profond. Jupe cuir glisse sur bas soie, frotte mes cuisses. String rentre dans mes fesses rondes. Peau chaude, parfumée lait vanillé. Entre mes jambes, moite. Je resserre, sens ma mouille.
Nue presque. Pagne noué sur seins lourds, tétons durs. Je caresse, imagine tes mains. Vers le bar. Musique douce, air floral sucré. Tabouret haut, mec trop jeune à côté. Je décale. Couples young aussi. J’veux maturité, comme toi.
Couloir. Regards. Un mec parfait : quarantaine, cheveux blancs, rides sexy. ‘Bonjour.’ Voix douce. ‘Bonjour.’ Sourire charmeur. Il me plaît. Je flâne, souris ailleurs. Repasse au bar, banquette jambes croisées. J’attends.
Gémissements du couloir. Lui ! Je fais l’indifférente. Il hésite, commande verre. S’assoit près, sur ma mouille étalée. Cuisses se touchent, chaud.
Les plaisirs explosifs et le twist final
‘Comment allez-vous ?’ ‘Bien… très bien.’ Je croise/décroise jambes, pagne s’ouvre. ‘Tremper tes lèvres où, à part ton verre ?’ Il rit. ‘Un fruit juteux féminin.’ Nos regards brûlent. Jeu fini.
‘Tonny.’ ‘Capucine.’ Sa main sur ma cuisse. Odeur musquée. Tête sur son torse. Bras autour, caresses. ‘Massage ?’ ‘Oui.’ Main dans main au couloir.
Salle massage. Croix St-André. Je m’attache : jambes écartées, bras en croix. Cuir noir serre poignets/cheville. Pagne tombe, nue offerte. Souffle chaud sur visage. Lèvres frôlent bouche. Baisers cou, épaules, seins. Succion tétons, langue tournoie. Gémis.
Il colle bas-ventres. Baiser langoureux, salives mêlées. Descend, genoux. Mains reins/fesses. Bouche sur chatte. ‘Goûte-moi !’ Langue fouille, clito titillé. Salive + mouille, souffle rauque. Orgasme explose, je me tords, hurle. Liens mordent poignets, mélange douleur/plaisir.
‘Détache-moi.’ Jambes molles. Sur table massage, huile chaude. Mains glissent ventre, reins. Je cambre, gémis. ‘Prends-moi !’
Fesses bord table, mollets épaules. Il empale d’un coup. Va-et-vient puissants, queue épaisse lime fond. ‘Défonce-moi !’ ‘Ta chatte défoncée ?’ ‘Ouiii !’ Orgasme big-bang, corps tremble. ‘Jouis en moi !’ Il grogne, jets chauds inondent. Suçon cuisse, marque.
Mon Lion, c’était pas inventé. J’y suis allée hier. Suçon encore là. Pas d’amour, juste baise. Mais toi, t’es le seul que j’aime. Bisous, ta Lionne.