Confidences coquines : ma nuit sauvage avec un puceau royal comme Aliénor d’Aquitaine

J’étais à genoux devant lui, les cuisses écartées sur le sol frais. Sa queue pendait molle entre ses jambes, inerte, comme un serpent endormi. La chambre empestait la chaleur moite de juillet, sueur et encens mêlés. Château de Taillebourg, 1137. Moi, Aliénor, 17 ans mais déjà bouillante de désir. Lui, Louis, mon époux, tête basse, visage pâle.

« Tu n’as pas envie de moi ? Je suis pas assez bonne ? » Mes yeux verts le transperçaient, tendres mais taquins.

La nuit de noces au château de Taillebourg

Il soupire, voix faible. « Belle, fais de moi ce que tu veux. »

Je ris doucement. Euh… défi accepté. Je m’assois près de lui, main sur sa cuisse musclée. Baiser chaste sur ses lèvres, puis je saisis sa verge. Chaude, douce sous mes doigts. Je la caresse lentement, coulisse la peau, décalotte le gland rose. Mon pouce frotte la petite fente. Il tressaille. « Oh… »

Ça durcit peu à peu. Gros, épais. Odeur musquée monte. Je l’embrasse, lèvres autour du bout. Langue qui lèche, suce doucement. Slurp… salé, un peu amer. Je l’avale plus profond, poils qui chatouillent mon nez. Je pompe, tête avant-arrière, mains qui serrent la base. Il gémit, râle. « Aliénor… c’est… »

Ses mains sur mes tempes, il pousse. Coups de reins désordonnés. Ma gorge se remplit, salive coule sur mon menton. Mon clito pulse, mouille ruisselle entre mes cuisses. Je recule, haletante. Sa bite dresse fière, 20 cm luisants, veine gonflée, perle crémeuse au bout.

« À mon tour. » Je le pousse sur le lit, grimpe dessus. Mes seins fermes frôlent son torse. Je guide sa queue fumante contre ma fente trempée. Chaleur contre chaleur. Je descends… aïe, ça écartèle. « Trop gros… » Morsure aux lèvres, yeux dans les siens. Puis empalement. Cri rauque échappe. Plénitude, brûlure divine.

Je rejette le cul, roule des hanches. Clac-clac, couilles claquent mon cul. Il pétrit mes seins, pince tétons durs. « Oui, putain… chevauche-moi ! » Ses reins montent, furieux. Je contracte mon vagin autour de lui. Odeur de sexe âcre, sueur qui perle. On s’accélère, synchrones. Monte, descends. Plaisir monte, vague…

Il pulse, gicle en moi. Chaud, épais, coule le long de mes cuisses. Il pose la tête sur mon ventre, doigts dans mes boucles blondes, effleure mon clito gonflé. Je gémis. « Qu’est-ce que tu m’as fait ? »

Tentations brûlantes pendant la croisade

Il bande encore. Sourire carnassier. Me retourne sur le ventre, cul relevé. « Prends-moi. Tout. » Sa queue frotte mon trou serré. Je creuse les reins, écarte. Il pousse. Brûlure intense, dilate. Cri étouffé dans les draps. Il s’enfonce tout entier, geint. « Aliénor… si étroit… »

Je contracte, ondule. Il baise mon cul, claques sourds. Ses mains caressent mon dos. « Je sens ton amour. » Il jouit encore, inonde mes entrailles. Extase nous emporte.

Dix ans plus tard, croisade, 1147. Chariots brinquebalants, poussière. Louis, toujours moine dans l’âme. Moi, entourée de Templiers. Amaury, jeune, regard intense sous son heaume. Un soir, après la bataille des gorges, tente royale. Tension palpable.

« Majesté, vous êtes divine. » Sa voix rauque, après m’avoir sauvée.

Je le tire dedans. « Nos vœux ? Oublie-les ce soir. » Mes lèvres sur les siennes, goût de sang et sueur. Je défais sa cotte, sa queue jaillit, dure comme fer. Je m’agenouille, suce vorace. Bruits humides, râles étouffés. « Dieu me pardonne… »

Il me plaque au sol, écarte mes jambes. Pénètre d’un coup, sauvage. « Aliénor ! » Coups puissants, chairs claquent. Odeur de campement, feu dehors. Je griffe son dos, hurle. Positions folles : missionnaire, levrette, moi dessus. Il me prend le cul aussi, doigts dans ma chatte. Orgasmes multiples, corps tremblants.

« Reviens-moi. » Il gicle, nous collapse. Bientôt reine, mais ce soir, reine du plaisir.

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