Juste une nuit… Mon coup torride en boîte qui a viré au cauchemar
Salut, c’est moi, Sarah, 28 ans. J’ai besoin de vider mon sac. Il y a un mois, un samedi soir banal avec mes copines en boîte. J’étais en manque, célib depuis trop longtemps. Robe moulante noire, string qui frotte déjà un peu, talons qui claquent sur le sol collant. La musique pulse, basses qui vibrent dans mon ventre. On danse, sueur qui perle, odeur de parfums mélangés à l’alcool et à la transpiration.
Je le vois d’abord de loin. Grand, regard perçant, sourire carnassier. Il me fixe, je sens ses yeux sur mes fesses qui bougent au rythme. Je tourne la tête, nos regards se croisent. Bam, décharge électrique. Il s’approche, se colle derrière moi. Sa main effleure mon cou, chaude, un peu rugueuse. ‘T’es sexy quand tu danses comme ça’, murmure-t-il à mon oreille, son souffle chaud qui sent la menthe et la bière. Je souris, me cambre un peu plus. Ses hanches contre les miennes, je sens sa queue durcir déjà contre mes fesses. On ondule ensemble, collés-serrés, la foule nous pousse l’un contre l’autre.
La rencontre brûlante sur la piste
‘Tu t’appelles ?’ demande-t-il, sa main glisse sur ma hanche, descend lentement vers ma cuisse. ‘Sarah. Et toi ?’ ‘Stéphane.’ Sa voix grave me fait frissonner. On s’embrasse là, au milieu de la piste. Ses lèvres douces, sa langue qui force un peu, goût de whisky. Mes mains dans ses cheveux, je tire un peu, il grogne. ‘Viens avec moi’, souffle-t-il. J’hésite deux secondes – mes copines ? Pff, tant pis. On sort, main dans la main, l’air frais de la nuit me frappe la peau brûlante.
Dans sa voiture, il roule vite, une main sur le volant, l’autre sur ma cuisse. Il remonte ma robe, ses doigts effleurent mon string trempé. ‘T’es déjà mouillée’, rit-il. Je gémis, écarte les jambes. Il glisse un doigt dedans, lentement, je halète. Odeur de sexe qui monte déjà dans l’habitacle. ‘J’en peux plus, j’ai envie de toi.’ Arrivés chez lui, on monte les escaliers en se pelotant. Porte claquée, il me plaque contre le mur. Chemisier arraché, soutif qui saute, ses mains malaxent mes seins. Tétons durs comme des cailloux sous sa bouche. Il suce, mordille, je crie ‘Oui, comme ça !’
La nuit de plaisir et le réveil amer
On tombe sur le lit, il me retourne en levrette direct. String écarté, sa langue sur ma chatte, léchouilles voraces. ‘T’as un goût de miel’, grogne-t-il. Je pousse mes fesses contre sa bouche, ses doigts en moi, je jouis vite, spasmes violents, jus qui coule sur ses lèvres. Il se redresse, pantalon baissé, sa bite sort, épaisse, veineuse, prépuce qui recule. ‘Suce-moi.’ Je m’agenouille, la prends en bouche. Goût salé, odeur musquée de mec excité. Je pompe, gorge profonde, il empoigne mes cheveux ‘Putain, t’es une bonne suceuse.’
Il me bascule sur le dos, jambes sur ses épaules. Pas de capote, on s’en fout. Il rentre d’un coup, pleine longueur, je hurle de plaisir. ‘T’es serrée, chaude.’ Coups de reins puissants, claquements de peaux, lit qui grince. Odeur de sueur, de sexe, bruits humides de va-et-vient. Je griffe son dos, ‘Plus fort, baise-moi !’ Il accélère, ses couilles tapent mon cul. Je jouis encore, chatte qui se contracte autour de lui. ‘Je vais venir’, halète-t-il. ‘Dedans, viens en moi !’ Il explose, sperme chaud qui gicle au fond, je sens chaque jet.
On s’effondre, essoufflés, corps collants. Il me câline, ‘T’es incroyable.’ Je m’endors dans ses bras, heureuse. Le matin, croissants sur la table, mot : ‘Merci pour cette nuit magique. Clef dans ton jean. Je t’aime déjà.’ Mon cœur fond. Mais deux semaines plus tard, test VIH positif. Lui aussi, il l’avait pas dit. J’ai flippé, pleuré. Aujourd’hui, je prends mes médocs, je vis. Mais cette nuit… intense, inoubliable. Attention les filles, protégez-vous. Le plaisir, oui, mais pas au prix de ça. Bisous.