Jeune femme séduisante

L’invitation inattendue du shérif

La fumée des cigares emplissait le saloon quand mon frère John abattit ses cartes avec un cri de victoire. Je venais de poser les derniers verres sur la table, les mains encore humides de la vaisselle, quand le shérif Morrison se leva lentement. Son regard croisa le mien un instant, puis il se tourna vers l’étranger qui avait accumulé presque tous les gains de la soirée.

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« Vous avez gagné loyalement, monsieur Kenway. Mais cette dernière main change tout. »

Je restais figée près du comptoir, mon tablier taché de bière. À vingt-deux ans, je travaillais déjà depuis quatre ans dans cet établissement familial, loin des études que j’avais dû abandonner pour aider mes frères. L’étranger, un homme d’une trentaine d’années aux épaules larges et au regard perçant, esquissa un sourire. Il avait deux enfants en bas âge, arrivés avec lui trois jours plus tôt, et cherchait visiblement quelqu’un pour s’en occuper.

La proposition fut lancée : si John perdait cette ultime partie, je deviendrais la gouvernante de ses jumeaux pendant un mois, logée chez lui. Mon frère, rouge de colère et d’alcool, accepta. Les cartes furent distribuées. Quand l’étranger remporta la manche, un silence lourd tomba sur la salle. John jura, mais le pacte était scellé. Je n’avais pas mon mot à dire. Le lendemain matin, je me présentai à la maison qu’il louait à la veuve Dickinson, un petit cottage en bois à l’écart de la rue principale.

Les jumeaux, âgés de quatre ans, m’accueillirent avec des cris joyeux. Leur père, Edward, me montra ma chambre : une pièce simple mais propre, avec un lit étroit et une fenêtre donnant sur la prairie. « Vous dormirez ici, mademoiselle O’Malley. Je ne suis pas un homme exigeant, mais j’attends que vous soyez disponible à tout moment. » Sa voix grave me fit frissonner sans que je comprenne pourquoi. Je hochai la tête, pudique, les yeux baissés sur mes bottines usées.

Les premiers jours passèrent dans une routine apaisante. Je préparais les repas, je jouais avec les enfants dans l’herbe haute, je lavais leur linge. Edward était souvent absent, occupé à des affaires avec le notaire. Le soir, quand les petits dormaient, nous restions parfois à discuter près du poêle. Il me parlait de sa vie d’avant, de sa femme disparue, de la solitude qui pesait sur lui depuis son arrivée dans cette ville perdue. Je l’écoutais, rougissante, sentant une chaleur étrange naître au creux de mon ventre.

Ce soir-là, la pluie tambourinait sur le toit. Les enfants étaient couchés depuis longtemps. J’avais fini de ranger la cuisine quand Edward rentra, trempé. Il retira sa veste, révélant une chemise collée à son torse musclé. « Gweeny, vous devriez aller vous changer. Vous allez attraper froid à rester ainsi. » Je portais encore ma robe de travail, modeste et boutonnée jusqu’au cou. J’obéis, me réfugiant dans ma chambre. Quand je revins, vêtue d’une chemise de nuit en coton épais qui masquait mes formes généreuses, il m’attendait avec deux verres de whisky.

« Buvez. Cela réchauffera vos os. » Je pris le verre d’une main tremblante. L’alcool me brûla la gorge, mais il me donna du courage. Nous parlâmes plus librement. Ses yeux s’attardaient sur ma chevelure rousse qui cascadait sur mes épaules. Soudain, il posa son verre et s’approcha. « Vous ressemblez tellement à elle… Mais vous êtes bien vivante, vous. » Sa main effleura ma joue. Je reculai d’un pas, le cœur battant, pourtant mon corps ne voulait pas fuir.

Il m’attira contre lui. Ses lèvres trouvèrent les miennes dans un baiser d’abord doux, puis vorace. Ma pudeur fondit comme neige au soleil. Je répondis à son étreinte, mes mains glissant sur son dos puissant. Il me souleva sans effort et m’assit sur la grande table de la salle commune. Ses doigts habiles défirent les boutons de ma chemise de nuit, dévoilant mes seins lourds aux pointes déjà durcies. Je haletai quand sa bouche se referma sur l’un d’eux, suçant et mordillant avec avidité. Une moiteur inhabituelle envahit mon entrejambe.

« Monsieur… Edward… Nous ne devrions pas… » murmurai-je, mais ma voix manquait de conviction. Il releva la tête, les yeux brillants de désir. « Appelle-moi par mon prénom. Et laisse-moi te montrer à quel point j’ai envie de toi depuis que je t’ai vue dans ce saloon. » Il fit glisser ma chemise de nuit jusqu’à mes hanches, exposant ma toison rousse abondante. Ses doigts écartèrent mes cuisses tremblantes et caressèrent mes lèvres intimes déjà trempées. Je poussai un gémissement quand il introduisit un doigt en moi, puis deux, imitant le mouvement de l’amour.

Je m’agrippai à ses épaules, le souffle court. Sa langue remplaça bientôt ses doigts, explorant ma fente avec une précision diabolique. Il s’attarda sur mon bouton sensible, le léchant en cercles rapides qui me firent cambrer le dos. Le plaisir montait, violent, incontrôlable. Je jouis pour la première fois de ma vie dans un cri étouffé, mes cuisses serrées autour de sa tête.

Il se redressa, déboutonna son pantalon et libéra son membre épais, veiné, dressé contre son ventre. Je le fixai, à la fois effrayée et fascinée par sa taille. Il le guida vers mon entrée encore palpitante et poussa lentement. Je sentis chaque centimètre m’emplir, m’étirer délicieusement. Quand il fut entièrement en moi, il resta immobile un instant, savourant la chaleur de mon fourreau. Puis il commença à bouger, d’abord avec douceur, ensuite avec une force croissante.

Ses coups de reins me secouaient sur la table. Je m’accrochais à lui, mes ongles plantés dans sa chair. Chaque va-et-vient faisait naître des étincelles de plaisir au plus profond de mon ventre. Il accéléra, grognant contre mon cou. La sueur perlait sur nos peaux. Je jouis une seconde fois, plus fort, mon vagin se contractant autour de lui comme un étau. Il ne s’arrêta pas. Il me retourna soudain, me penchant sur la table, mes seins écrasés contre le bois.

Ses mains empoignèrent mes fesses généreuses. Il écarta mes globes et je sentis sa langue glisser le long de ma raie, taquinant mon anus sensible. Je sursautai, choquée mais excitée. Personne ne m’avait jamais touchée là. Il me prépara longuement avec sa salive et ses doigts, jusqu’à ce que je me tortille d’impatience. Puis il présenta son gland à l’entrée étroite et poussa. La douleur initiale se mua rapidement en une jouissance perverse. Il me sodomisa avec une lenteur calculée, puis de plus en plus vigoureusement.

Je criais maintenant sans retenue, le plaisir me submergeant par vagues successives. Il glissa une main sous moi pour caresser mon clitoris gonflé. L’orgasme me frappa comme la foudre. Mon corps se crispa, mes muscles intimes se resserrèrent autour de son sexe enfoui dans mes entrailles. Il poussa un râle rauque et se déversa en moi, de longs jets brûlants qui remplirent mon rectum. Nous restâmes ainsi un long moment, haletants, unis par cette intimité interdite.

Plus tard, allongée dans mon lit, je sentis encore son sperme couler entre mes cuisses. Il vint me rejoindre avant l’aube. Cette fois, nous prîmes le temps. Sa bouche parcourut chaque centimètre de mon corps, s’attardant sur mes seins lourds, mon ventre doux, ma chatte ruisselante. Je pris son membre dans ma bouche pour la première fois, goûtant son odeur musquée, le suçant avec une gourmandise nouvelle jusqu’à ce qu’il explose sur ma langue. Nous fîmes l’amour jusqu’au petit matin, dans toutes les positions que notre désir nous inspirait.

Les jours suivants, notre routine devint un prétexte. Dès que les enfants dormaient, nous nous rejoignions. Il me prit dans la grange, contre le mur de la cuisine, même une fois sur la table du saloon après la fermeture, profitant d’une nuit où mon frère était absent. Chaque fois, je me livrais davantage, découvrant des plaisirs que je n’avais jamais imaginés. Mon corps s’ouvrait à lui sans réserve, ma pudeur envolée pour laisser place à une femme insatiable.

Ce mois passa trop vite. Quand vint le moment de son départ, il me proposa de le suivre avec les enfants vers une nouvelle vie plus à l’ouest. Je n’ai pas encore répondu. Mais chaque nuit, quand je ferme les yeux, je sens encore ses mains sur ma peau, son sexe qui me remplit, et je sais que ma décision est déjà prise au fond de moi.

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