Ma kiné explose de jouissance après l’acquittement

Récit érotique : Ma kiné explose de jouissance après l'acquittement

Oh putain, les filles, vous imaginez pas ce qui m’est arrivé hier après le procès ? Julien, mon Julien, acquitté, libre, et nous deux enfin seuls chez moi. Il s’est réveillé vers 10h, nu comme un ver dans mon lit, et moi je l’attendais en baby-doll noir transparent, avec mon sexe tout épilé, juste un petit ticket de poils au-dessus. J’avais passé la soirée d’avant à me pomponner, crème épilatoire qui picote, rasoir qui glisse sur mes lèvres gonflées, l’odeur sucrée de ma mouille qui monte déjà rien qu’à y penser.

Il débarque dans la cuisine, queue raide comme un piquet, énorme, veinée, qui tape contre son ventre à chaque pas. « Marinette… Ninette… », il murmure, les yeux fous de désir. Je ris, je me lève, on s’embrasse direct, bouches collées, langues qui s’emmêlent, salive qui coule sur nos mentons. Son souffle chaud sur ma peau, goût de sommeil et de lui. Il me soulève d’un coup, hop sur la table haute, balance tout – confiture, tasses – qui valdingue. Crac, les assiettes qui claquent.

Réveil bandant en cuisine

Je m’allonge en arrière, seins en l’air, tétons durs comme des billes. Il fond sur mon gauche, suce fort, *slurp slurp*, langue qui tournoie, qui pince, qui tire. Odeur de son sexe qui monte, musqué, excitant. Sa main pétrit l’autre nichon, pouce sur le bout qui gratte divin. « Hmmm… oui, comme ça… », je gémis, dos cambré. Il descend, lèche mon cou, mon oreille – frissons partout –, puis mon aisselle, sa langue humide qui chatouille, bizarre mais ouf, ça pulse direct entre mes cuisses.

Ses doigts ébouriffent ma touffe, bouche sur l’intérieur des cuisses, peau si douce, si sensible. Je craque : « Julien, putain, mange-moi ! ». J’écarte grand, talons sur la table, ma chatte ouverte, béante, miellat qui coule déjà, odeur de désir mûr, sucré-acide. Il renifle, grogne : « T’es trempée, ma salope d’amour… ». Nez qui plonge, langue qui fouille mes lèvres, lape mon jus, *clap clap*, bouton qui gonfle sous sa bouche. Pouce qui rentre, remue, croche sur mes parois spongieuses. Je hurle : « Oh merde ! Ouiii ! », corps qui tremble, vagues qui montent, spasmes dans le ventre. Explosion, je jouis comme une folle, jus qui gicle sur sa barbe, tête en arrière, monde qui tourne. Odeur de sexe partout, sueur qui perle.

Soulèvement sauvage sur table

Il me porte jusqu’au lit, bras forts sous mes fesses, ma chatte encore qui palpite contre son torse. « T’es magique, Ninette… », il dit, yeux brillants. Sur le lit, il frotte sa bite entre mes lèvres, glisse, effleure mon clito. « Prends-moi, vas-y… », je supplie. Il rentre d’un coup, lent, jusqu’aux couilles, chaleur qui envahit, plénitude totale. On se regarde, yeux dans les yeux, cœurs qui cognent. Il pompe, rythme doux, je roule des hanches : « Plus fort… racle-moi là… ». Sa queue gonfle, bute au fond, jets chauds qui giclent dedans, « Aaaah ! », il râle. Moi je jouis avec, spasmes qui me serrent autour de lui, bonheur pur.

Après, on rigole au brunch. Il bouffe comme un ogre, yeux sur mes seins posés sur la table. « Franchement ? », je dis, « Ton manche, c’est pas le plus gros du monde… ». Il bégaie, choqué. « Mais ta baguette magique m’envoie au ciel en deux secondes ! T’es mon ténor du barreau ! ». Il me chope, on rit, on recommence…

Laisser un commentaire

You May Have Missed